MHSC: Les primes à Montpellier, c’est Pionnier qui les négocie

Posté le 15 mai 2012 par

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Louis Nicollin @Iconsport

Louis Nicollin - @IconSport

Louis Nicollin a « 5000 employés » sous ses ordres dont certains salariés qui n’ont rien de commun avec le nettoyage urbain et les poubelles. Eux, ce sont les joueurs, ses joueurs du Montpellier Hérault Club qu’il s’est amusé à juger un par un dans les colonnes du Journal du Dimanche avec son regard de patron. Ainsi, l’on apprend qu’au MHSC, la négociation des primes incombe non pas au gardien titulaire, Geoffrey Jourdren mais à son remplaçant, Laurent Pionnier au club depuis (presque) toujours.

Au MHSC, c’est Pionnier qui négocie

Sur Jourdren, Niccolin dit ceci : « Sous ses airs d’envoyer bouler la terre entière, c’est un garçon qui a le coeur sur la main. Il est l’un des plus anciens de l’équipe, mais ce n’est pas lui qui négocie les primes, c’est son remplaçant, Laurent Pionnier. Enfin négocier… Ils savent qu’ils auront moins si jamais ils discutent. »

Saihi pour la vie ?

Du pur Nicollin donc à la fois dur et affectueux avec ses protégés. Comme Jamel Saihi par exemple, un montpelliérain de souche pour qui le président de La Paillade dit avoir la plus grande affection : « Je pense qu’il fera toute sa carrière ici. A nous de nous aligner sur le salaire qu’il toucherait dans un autre club. C’est un produit maison. Pour 10.000 euros de plus, il prolongera. Je l’imagine bien dans mon entreprise après sa carrière ».

Yanga-Mbiwa, la belle affaire pour le MHSC et son président

Il y retrouverait d’autres anciens du Montpellier Hérault Sport Club reconvertis, avant lui, dans l’entreprise de « Loulou ». Probablement qu’il ne sera pas le seul, de cette génération en or, à recevoir une offre pour une reconversion dans le groupe Nicollin. Sauf peut-être Mapou Yanga-Mbiwa qui est l’un des très rares joueurs à avoir reçu un bon de sortie du club. « J’aimerais le garder une dernière saison mais à un an de la fin de son contrat il faut à tout prix qu’il prolonge ou qu’il se barre, dit encore Nicollin dans les colonnes du Journal du dimanche. et d’ajouter dans son phrasé habituel : « Lorient a vendu Koscieltruc (sic) à Arsenal pour 12 millions deuros et Mapou en a deux comme lui dans chaque jambe ». Ou, formulé autrement, qu’il parte ou qu’il reste, ce sera tout bénef pour Louis Nicollin.

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