OM – Transfert : L’affaire Cana coûte cher à son papa

Posté le 26 octobre 2011 par

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Lorik Cana joue en Angleterre

Lorik Cana ancien joueur de l'OM

Le triste feuilleton entre Lorik Cana, l’ancien capitaine de l’OM, et son paternel s’est terminé ce mercredi 26 octobre 2011 devant la Cour d’Appel d’Aix en Provence. Le père de l’international albanais, Agim Cana, 55 ans, est condamné à neuf mois de prison avec sursis et 80 000 € d’amende pour avoir touché un total de 132 000 € à l’occasion du transfert de son fils du PSG à l’OM le 25 aout 2005! Christophe Mongai, 39 ans, l’agent du joueur à l’époque, est déclaré coupable d’une série de fausses conventions et fausses factures, ainsi que pour abus de biens sociaux au préjudice de son entreprise, l’Union Sports Management. Il est condamné à six mois de prison avec sursis et 40 000 € d’amende. Sa société devra également s’acquitter de 20.000 euros.

L’étrange transfert de Cana du PSG à l’OM

L’histoire remonte à l’époque parisienne de Lorik Cana. Le joueur passe le plus clair de son temps sur le banc du PSG et souhaite se relancer dans un autre club. Le père du milieu de terrain propose alors à son fils de signer un contrat avec Christophe Mongai, agent sportif de joueurs. L’international albanais signe dans la foulée avec l’OM pour un montant de 3 millions d’euros. Sur cette somme, la rémunération de l’agent était fixée à 350 400 euros. Soit un peu plus de 10%. Mais, on apprend des années plus tard que Agim Cana, le père de Lorik, a touché un total de 132 000 € à l’occasion de ce transfert, sans avoir jamais joué aucun rôle dans cette transaction. L’homme de 55 ans avait au préalable fixé ses conditions : l’agent devait lui reverser 50% de ses commissions, somme non négociable ! Christophe Mongai a donc accepté ce deal.

Agim Cana et Christophe Mongai condamnés à 1 an de prise avec sursis !

Le père de Lorik Cana a tenté de justifier sa démarche : « Mongai n’est venu vers moi qu’une fois que tout était fait pour me demander si j’étais content ». De son côté, l’avocat Me Giletta, défenseur de Christophe Mongai, tente de sauver son client: « il n’avait pas d’alternative. Soit il acceptait, soit le mandat d’agent sportif lui échappait ». Les deux hommes qui avaient été condamnés le 9 septembre dernier par le tribunal correctionnel de Marseille, à un an de prison avec sursis, ont quand même réussi à diminuer la peine initiale.

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