FC Nantes – Niveau salaire, Hatem Ben Arfa est cher pour les Canaris

3 novembre 2019 à 18:10 par Thomas

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Hatem Ben Arfa de Rennes à Nantes ?

A demi-mot seulement – mais c’est déjà un début d’ouverture, Christian Gourcuff a, la semaine dernière, évoqué le cas Hatem Ben Arfa et l’intérêt à son sujet du FC Nantes. « Je n’ai jamais refusé un joueur, à partir du moment où il accepte la règle du jeu », a notamment indiqué le technicien breton, sans plus se mouiller alors qu’il était en conférence pour discuter du match à venir contre Bordeaux. Ben Arfa pour Nantes est un pari, à la fois sportif et financier.

Le FC Nantes suit Hatem Ben Arfa, libre depuis l’entame de la saison

Sportif, car il n’a plus joué depuis cinq mois, et seulement épisodiquement depuis le PSG en 2017-18, malgré une saison plus pleine avec le Stade Rennais. Financièrement, Hatem Ben Arfa a des prétentions bien supérieures aux habitudes nantaises. A Paris – et son salaire a récemment été communiqué publiquement, dans le cadre du litige qui l’oppose à son ancien club – il avoisinait le demi-million d’euros bruts mensuel. Sans les primes, notamment d’éthique. A Rennes, ensuite, il a réduit ses émoluments à 400 000 euros environ par mois ; il était le mieux payé du groupe de Julien Stephan.

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Un salaire précédent bien supérieur à ceux des Nantais les mieux rémunérés

La logique voudrait qu’il baisse encore son salaire, avant de rejoindre Nantes. Le tout étant de trouver la juste frontière entre ce qu’il vaut et/ou souhaite, et les efforts que peut faire le club, au-delà de l’ordinaire. HBA était précédemment payé, deux fois environ plus que les plus hauts revenus du vestiaire nantais, parmi lesquels le défenseur Nicolas Pallois, prolongé en mai. La réussite de l’opération dépend d’abord du niveau de forme du joueur dont tout le monde connait le potentiel et le talent, mais il est aussi conjugué à des critères économiques ; si Nantes n’aurait pas d’indemnité à payer pour le recruter, il est possible voire probable que l’ailier de 32 ans profite de cette situation pour négocier une prime à la signature en plus. A contrario, s’il réussit sur le terrain, le natif de Clamart est un joueur atypique, susceptible de doper le merchandising du club.




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