OM, PSG, Stade Rennais: Les primes « normalement » gagnées jusqu’ici en C1

30 octobre 2020 à 9:40 par Thomas

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Ligue des champions primes

Combien va rapporter la Ligue des champions 2020-21 aux clubs qui la disputent ? C’est encore un mystère et boule de gomme…

On parle bien de « normalité », qui n’existe plus vraiment en cette année 2020 inédite. Sans la Covid-19, l’UEFA devrait déjà avoir communiqué sur le montant de l’enveloppe allouée à la campagne 2020-21, de la Ligue des champions. Elle devrait dépasser, les 1,95 milliards d’euros de la précédente édition, puisque ce total est régulièrement revu à la hausse, en fonction des droits de la télé. Seulement voilà, entre les diffuseurs pénalisés par le spectacle sans public et le manque à gagner des jours de matches, le prize money n’a pas encore été révélé. Et l’on devine qu’il sera cette saison, à la baisse.

De 18 à 46 M€ et plus pour le PSG, l’OM et le Stade Rennais

Dans le cas contraire, en prenant pour base les sommes annoncées pour l’exercice 2019-20, les trois clubs français engagés – l’OM, le PSG et le Stade Rennais – auraient déjà gagné, respectivement 23, 46,76 et 18,36 millions d’euros. Cela sous la seule forme des bonus, sans prise en compte des recettes de l’audiovisuel prévues en plus. Dans le détail, les Marseillais sont les seuls à ne pas avoir pris de point, après 2 journées en phase de poule de la Ligue des champions. Les Phocéens se limitent à la potion minime de la prime commune aux 32 équipes qualifiées (15,25 M€ la saison dernière) et la prime dite du « classement au coefficient ». A l’OM, elle devrait rapporter 7,756 millions d’euros.

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Un monde qui n’offre plus de certitudes sur l’avenir

Et plus du triple au PSG, car il est septième de ce classement. Soit 28,808 millions à ajouter aux 15,25 millions communs et 2,7 millions du succès sur Basaksehir. Quant à Rennes, sont nul lui rapporte 900 000 euros, qui s’ajoute au reste, dont la prime du coefficient qui est au plus bas ou presque pour le collectif breton. Dans un monde normal, ces primes déjà conséquente, se complèteraient des revenus de l’audiovisuel. Mais dans ce contexte, nul n’est sûr de rien. La vérité du jour peut même changer dès le lendemain.




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