ASSE – Aux joueurs la prime de classement en Ligue 1

Posté le 28 mars 2016 par

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Bernard Caïazzo est revenu ce dimanche au CFC, sur le modèle économique de l'ASSE. - @Facebook

Bernard Caïazzo est revenu ce dimanche au CFC, sur le modèle économique de l’ASSE. – @Facebook

A l’ASSE, vous le savez désormais, les salaires des joueurs diffèrent d’ailleurs en ce sens qu’il existe une part fixe identique à tous les professionnels en fonction de leur statut dans l’équipe (la tranche la plus haute recevant 90.000 euros brut par mois), plus une part variable selon les performances collectives et individuelles des joueurs.

Le classement final en Ligue 1 compte surtout pour les joueurs de l’ASSE

Invité sur le plateau du Canal Football Club, ce dimanche soir, Bernard Caïazzo, le président du comité de surveillance des Verts a résumé l’économie de l’AS Saint-Etienne ainsi : « Nous transférons le risque sportif aux joueurs. » Comprenez, comme il l’a expliqué, que pour son club, cela ne change économiquement rien de terminer 3e ou 8e de Ligue 1, puisque la prime au classement est reversée aux joueurs.

Du simple au double la prime entre une 3e et une 8e place

Cela ne prend évidemment en compte que les données du championnat, les Verts ont quand même nécessité à décrocher une place européenne pour continuer leur progression sportive et financière. Mais c’est assez intéressant comme modèle, inspiré de ce que font les clubs allemands et que d’autres équipes en France, comme le FC Nantes, observent de très près. Il y a plus de six millions d’euros d’écart entre une troisième place (12,3M€) et une huitième place (6,3M€) au classement final de la Ligue 1. Cela a au moins le mérite de motiver les joueurs jusqu’au bout.

Un système qui limite les Verts dans leurs ambitions

Cela a aussi pour conséquence de freiner le club dans ses ambitions. Avec un fixe à 90.000 euros mensuel, même conditionné par des primes juteuses, l’ASSE ne peut pas espérer le recrutement d’une star. Bernard Caïazzo en convient mais il a fait le tour de la question et en l’état il n’est pas prévu d’en changer. « C’est un système auquel on croit » insiste celui qui est aussi le nouveau patron du syndicat Première Ligue, guidé par la réalité économique du foot français et de son manque de compétitivité à l’internationale.

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