F1: Ferrari parle des coûts, d’Ecclestone et du Bahrein

12 janvier 2012 à 18:01 par Marc Limacher

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Fernando Alonso @Icon Sport

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Après une fin d’année sous la forme d’un big bang, le petit monde de la F1 est plus calme et évolue au rythme annuel de la campagne de promotion de Ferrari à Madona di Campiglio, dans les Alpes italiennes. L’occasion pour les hommes forts de la Scuderia de communiquer sur les dernières évolutions de la monoplace. Malgré l’acte politique d’avoir quitté l’association des constructeurs en novembre dernier, Ferrari précise qu’elle travaille toujours pour trouver une solution autour de la réduction des coûts…

Ferrari et la réduction des coûts…

« Nous travaillons toujours avec quelques équipes sur une solution. Le plan de réduction des coûts est un élément fondamental de la F1, qui est pertinent pour toutes les parties concernées. Il n’y a rien de nouveaux à annoncer encore, mais nous allons partager avec vous nos idées dans les prochaines semaines », lance Stefano Domenicali. Notons que les accords sur la réduction des coûts expirent fin 2012, bien qu’ils devaient être étendu jusqu’en 2017.

Ferrari nie tout nouveau contrat avec Ecclestone

En marge de ses projets, la dernière rumeur avait indiqué que Ferrari avait signé des accords individuels avec Bernie Ecclestone, afin de toucher plus d’argent des Accords Concordes. Une tentative a bien eu lieu entre les deux parties. Mais la Scuderia nie cette idée « Ce n’est pas vrai bien sûr, nous sommes toujours en contact régulier avec Bernie Ecclestone. Mais, il n’y a pas de nouveau contrat. » explique le Team Principal de l’équipe italienne. Il semblerait toutefois qu’une solution au problème sera dévoilée dans les prochains jours.

Ferrari et le Bahrein…

Enfin, Ferrari a réagi sur les récentes évolutions autour du royaume de Bahreïn. Ce dernier doit accueillir la Formule 1, après l’avoir annulé pour des raisons politiques l’an dernier. Mais, il existe une menace de boycott de certaines équipes et une accusation de la Ligue des Droits de l’Homme à l’encontre de Bahreïn. Il est difficile pour une équipe de faire un bilan au milieu de ses derniers développements. « Il y a beaucoup de rumeurs. Nous devons surveiller étroitement la situation. Pour finir, nous devons compter sur les rapports officiels (de la FIA ndlr). Mais peut être que cela sera plus calme cette année », conclut le patron italien.

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