Rétro 2009 : Gasquet, Manaudou, Bourdais, la LFP… Les Flops français de l’année du sports business

Posté le 30 décembre 2009 par

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Après les Tops, voici nos Flops de l’année 2009 du sport business en France. L’inévitable Richard Gasquet et sa saison blanche (sur toute la ligne !) pointe au premier rang de notre palmarès où s’invite aussi, l’ex-nageuse Laure Manaudou qui, selon les estimation de France Inter, en septembre dernier, « aura gagné entre 6 et 7 millions d’euros durant sa carrière. » A noter également, la présence de la Ligue de football professionnel pour sa gestion de l’annulation du match de championnat de Ligue 1 opposant l’OM au PSG. Les dégâts qui avaient émaillé ce report s’étaient chiffrés à plus de 1 millions d’euros.

Richard Gasquet (tennis) – Pour une histoire de Cocaïne dont il a finalement été blanchi, le tennisman tricolore n’a joué que deux parties dans sa saison ; la première et la dernière. Entre temps, il a rongé son frein et préparé sa défense. Résultat, de 540 000 dollars de gain en simple, en 2008, le compte de Gasquet a fondu  à 394 185 dollars à la fin de cette saison. Ce n’est pas si mal si l’on se rappelle qu’il n’a pas joué de quatre mois. Mais pour celui qui traîne depuis sa plus tendre enfance le doux surnom de « Petit Mozart » du tennis, c’est encore un gâchis. Un de plus !

Laure Manaudou (Natation) – Fin 2008, il était question qu’elle rejoigne le Cercle des nageurs de Marseille pour se replonger dans le grand bain de la compétition, quelques mois après les JO de Pékin. A 200 000 euros le transfert, ce n’était pas ce que l’on pouvait appeler, une mauvaise opération pour l’ancienne championne olympique de natation. Mais voilà, comme Laure Manaudou ne fait décidément rien comme personne, la championne tricolore annoncera, fin janvier 2009, sa retraite des bassins pour s’offrir une nouvelle vie plus simple, loin des médias, de la compétition… et des 200 000 euros qui lui étaient promis.

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Sébastien Bourdais (Formule 1) – Confirmé début février par l’écurie Toro Rosso, le triple champion de Champ Car sera débarqué cinq mois plus tard par manque de résultat. Sébastien Bourdais rêvait pourtant de cette expérience en F1. Elle n’aura durée qu’une saison à demi. A 30 ans, il n’est pas sûr qu’il retrouve un volant ni qu’il retrouve un employeur qui lui verse 2, 1 millions d’euros par an comme c’était le cas chez Toro Rosso.

La Ligue de Football Professionnel (LFP) pour le fiasco OM – PSG – On vient d’apprendre, récemment que la crise du foot français n’avait pas de conséquences directes sur le LFP qui a généré, cette saison, un chiffre d’affaire en hausse de 26 millions d’euros à 745 millions. C’est énorme mais cela ne doit surtout pas faire oublier le fiasco du report de la rencontre de championnat entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain. L’annulation, au tout dernier moment, du célèbre Clasico pour des raisons de grippe A, a provoqué d’immenses dégâts dans la cité phocéenne pour une facture estimée à plus de 1 million d’euros.

Sydney Govou (Foot) – Entre sa rupture d’un tendon d’Achille et ses frasques nocturnes, on ne peut pas dire que l’ailier de l’Olympique Lyonnais, Sydney Govou, ait fait fructifier ses 3,2 millions d’euros annuels qu’il reçoit de l’OL. Son club a d’ailleurs promis une lourde amende pour sanctionner son récent écart en marge du tournoi de tennis de Lyon. Govou s’était présenté complètement éméché en boîte de nuit. Déjà, fin décembre 2008, il avait été pris par la patrouille en état d’ébriété avancé au volant de sa voiture (2,6 grammes d’alcool). De cette expérience, Govou n’en pas retiré grand-chose financièrement (bien au contraire !) mais a gagné un sobriquet : « Whisky-Coca »

Cresus Tensile

Le lien pour aller plus loin :
Rétro 2009 : De Domenech à Benzema en passant par Loeb et Chabal, les Tops français de l’année du sports business

Une réflexion au sujet de « Rétro 2009 : Gasquet, Manaudou, Bourdais, la LFP… Les Flops français de l’année du sports business »

  1. Fred

    Perso, je me désintéresse de Renault. Toutes les équipes sérieuses prennent soin de donner leur chances aux pilotes nationaux alors que Renault semble écarter systématiquement les siens. Sans être attaché à cette règle, je la trouve sympatique. A contrario, je trouve l'attitude de Renault nulle. Ils devraient réfléchir à cela. La fibre nationale, c'est aussi une base d'attachement & sponsoring stable

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