OM, OL, PSG, ASSE, cibles des nouveaux sponsors du foot

Posté le 19 octobre 2010 par

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FOOTBALL/MARKETING – Qui sont les nouveaux sponsors du foot européen ? Combien ont-ils investi et où ? Principalement en Angleterre mais beaucoup aussi en France selon une étude du cabinet allemand Sport+Markt. La raison française s’explique par l’ouverture des jeux de paris en ligne et de poker et de l’intérêt manifestée par certains bookmakers pour la Ligue 1.

Jean-Michel Aulas, président de l'OL

Jean-Michel Aulas, président de l'OL

BetClic et Winamax ont été les premiers à s’y aventurer, les uns avec l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais ; les autres avec le Paris Saint-Germain et l’AS Saint-Etienne. Mains basses sur les quatre équipes les plus populaires du championnat de France ; montant de la prime : 20 millions d’euros pour les deux Olympiques à se partager avec la Juventus Turin et 3,8 millions d’euros que donne Winamax entre le PSG et l’ASSE. C’est encore très modeste comparé à nos voisins anglais où les nouveaux sponsors doivent payer très cher leur vitrine (voir tableau) mais c’est tout de même un bon début et un retard de moins à rattraper.

Le top 10 des nouveaux sponsors du football

Marque Clubs sponsorisés Montants investis
AON Manchester United 24.000.000€
Standard Chantered Bank Liverpool FC 24.000.000€
BetClic Olympique de Marseille, Olympique Lyonnais, Juventus Turin 20.000.000€
FX Pro Aston Villa, Fulham FC 14.500.000€
Autonomy Tottenham Hotspur 12.000.000M€
Npower English Football League Championship 8.500.000€
Gazi Vfb Stuttgart 6.000.000€
Turkish Airlines FC Barcelone, Manchester United 6.000.000M€
Winamax Poker 3.800.000 AS Saint-Etienne, Paris Saint-Germain
Allgäuer Latschenkiefer FC Kaiserlauten 3.000.000
Source : Sport+Markt

Une réflexion au sujet de « OM, OL, PSG, ASSE, cibles des nouveaux sponsors du foot »

  1. Clem

    Apparemment, le site est en vacances…

    Tant pis, je me risque à laisser un commentaire. L'apparition des sites de paris en ligne sont une vraie aubaine pour les clubs, en pleine crise économique et dans un contexte de baisse généralisée des autres ressources (billeterie, sponsoring, et surtout droits TV). C'est pourtant quelquechose d'éminemment critiquable à mon sens, les paris en ligne étant créateurs de nombreux problèmes (dépendance, risque d'endettement). Le jeu se finance par le jeu. Le risque est à tous les niveaux. On va pas dans le bon sens.

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