F1 2020 : Salaire, clause… Les dessous du mariage entre Vettel et Aston Martin

14 septembre 2020 à 13:00 par Marc Limacher

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Sebastian Vettel Aston Martin

Sebastian Vettel rejoindre Aston Martin, la saison prochaine.

Le contrat était là. Depuis les courses de Silverstone début juillet, l’accord entre Racing Point et Sébastian Vettel était écrit, mais non signé. Trois verrous devaient sauter.

Les résistances de Perez

Le premier était celui de Sergio Perez. Le pilote mexicain disposait d’un contrat pour 2021 et d’une option pour 2022. Son absence durant les deux courses de Silverstone a décalé, le moment de discuter de l’après. La rumeur Vettel/Racing Point/Aston Martin pour 2021 prenait de l’ampleur et les partenaires de Perez ont indiqué à la direction de l’équipe anglaise que leur enveloppe doublerait pour l’année 2021, ajoutant une promesse encore plus importante pour 2022. Passant de 10 à 20 millions et possiblement 25 millions. Un argument de poids.
Les performances de Perez depuis son retour et l’abandon de Sébastian Vettel à Monza ont accéléré les choses. Un dédit de 5 millions d’euros a été présenté au pilote mexicain pour quitter la scène. Racing Point abandonne également 20 millions de sponsoring pour 2021. Les deux premiers verrous ont sauté.

L’ombre de Ferrari

Restait l’ultime obstacle, pour conclure l’accord avec Vettel. La plainte de Ferrari contre Racing Point pour utilisation de plans d’éléments techniques de la Mercedes W10 de 2019 auprès de la Cour d’Appel Internationale de la FIA. Contractuellement, Vettel ne pouvait pas transférer sa carrière dans une équipe, avec laquelle la Scuderia avait un sérieux différent juridique. Le retrait de la plainte de Ferrari, le lendemain de la course de Monza, a ouvert la voie. Le dernier verrou a sauté.

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Un détail important du deal Vettel/Aston Martin

La signature en bas du contrat Vettel-Aston Martin pour 2021 et 2022 a pour base la base annuelle de 15 millions d’euros, avec une option (des deux côtés) sur 2023. La particularité du contrat est sa clause de sortie (à discuter), dès la fin 2021, dans l’éventualité où Aston Martin ne figurerait pas dans les quatre premiers du Champion du monde des constructeurs. Laurence Stroll avait obtenu ce qu’il voulait depuis plusieurs semaines. L’opération a coûté directement et indirectement, 40 millions d’euros à l’équipe. Mais un champion du monde, pour valoriser le retour d’Aston Martin est un défi excitant.




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