Quand Tiémoué Bakayoko roulait dans ce Porsche Cayenne rose…

Posté le 16 juillet 2017 par

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Tiémoué Bakayoko a signé à Chelsea où pourra s’exprimer son excentricité contenue, à Monaco.

S’il faut trouver des signes à l’explosion sportive de Tiémoué Bakayoko, nouveau joueur de Chelsea, pour une indemnité de 45 millions d’euros payée à Monaco, il y a naturellement le travail et le fait que le milieu de terrain se soit particulièrement assagi, dans son quotidien. En témoigne ce bolide, à l’image ci-dessous, un Porsche Cayenne à sa propriété. Banal pour un footballeur, ce qui l’était moins était sa couleur rose et tout le travail de customisation fait autour.

Quand Tiémoué Bakayoko roulait dans ce Cayenne customisé en rose...

Avant, Tiémoué Bakayoko roulait dans une voiture rose. Mais ça, c’était avant…

Du travail superbe, au demeurant, produit depuis les ateliers MM Luxury Custom à Antibes. Mais le rendu pouvait être difficile à assumer, peut-être plus encore pour un joueur, à l’époque ultra-prometteur mais pas assez concernés par le haut niveau, aux dires de son coach. C’était la saison 2015-2016, celle qui allait précéder l’ascension du joueur (et par la même de son club devenu champion de France), vers les sommets de la Ligue 1. Rattrapé au vol par son entourage, Tiémoué Bakayoko est revenu depuis, à plus de simplicité. Sa voiture, il l’a finalement fait repeindre en un noir beaucoup plus classique, mais aussi plus sobre.

Après Monaco et les Bleus, nouvelle étape à Chelsea, chez les champions de Premier League

Tout cela faisant que le milieu de terrain a gagné, d’abord ses galons d’international en équipe de France et depuis, le droit de signer chez les Blues de Chelsea, au club sacré champion d’Angleterre 2017. A Londres, Tiémoué Bakayoko croisera surement de plus excentrique que lui et si l’envie lui prend, il sera à bonne adresse, au pays de la mode et de l’extravagance, ou le bon et le mauvais goût ne se discutent pas, chacun faisant comme bon lui semble. Mais attention quand même au retour de bâton, car la presse y est beaucoup plus féroce qu’en France, du lever au coucher.