Real Madrid – Pourquoi ce serait mauvais pour le business de vendre James Rodriguez ?

Posté le 25 juillet 2016 par

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Sur le plan footballistique, James Rodriguez ne donne pas le rendement souhaité. Mais le Colombien a d'autres qualités dont le Real Madrid a (aussi) besoin. - @Facebook

Sur le plan footballistique, James Rodriguez ne donne pas le rendement souhaité. Mais le Colombien a d’autres qualités dont le Real Madrid a (aussi) besoin. – @Facebook

Cela n’a que trop rarement été au Real Madrid, le même James Rodriguez que celui auteur d’un Mondial 2014, au Brésil, proche de l’excellence. Ou, dit autrement, Florentino Perez, estime ne pas en avoir pour son argent avec l’international colombien, payé 75 millions d’euros d’indemnités à l’AS Monaco. L’idée de le vendre est très tentante pour le président de la Maison blanche.


La voiture de James Rodriguez (Real Madrid) par Sportune

James Rodriguez, gueule d’ange et aimant à annonceurs

En plus, James Rodriguez ne devrait pas manquer de prétendants car, belle gueule, il a l’avantage non négligeable, d’être aimé des annonceurs. C’est d’ailleurs bien là tout le nœud du problème madrilène : un James Rodriguez, même en deçà de ses capacités sportives est bon pour le business. Ses contrats publicitaires lui rapportent un tout petit peu moins de 10 millions d’euros annuels. Il est avec le Brésilien Neymar le joueur de 25 ans et moins (il les a eu le 12 juillet) comptant le plus de contrats d’annonceurs (adidas, Clear Men, Milo, Bimbo, Rexona, Gatorade, Pepsi, Huawei, Calvin Klein).

Le Real Madrid a la moitié des droits à l’image de l’international colombien

Le Real Madrid possédant la moitié des droits d’image de James Rodriguez, le club merengue reçoit la moitié des revenus sponsoring générés par le joueur. Surtout, James Rodriguez est la seule star de l’effectif représentant le football sud-américain (plus le Brésilien Marcelo à un degré bien moindre et le Costaricien Keylor Navas, ambassadeur en Amérique Centrale) et quelqu’un de surcroît très populaire en son pays. Dans le cas du numéro 10 madrilène, on ne parle pas ou plus exclusivement de football, mais d’aspects qui aujourd’hui plus qu’avant, comptent aussi dans la réussite d’un club.

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