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Dakar 2017 – Combien pour les vainqueurs ? Toute les primes du Dakar 2017…

Au volant du 3008 Peugoet, Stéphane Peterhansel sera l’un des grands favoris, auto, du Dakar 2017.

Ils sont 318 au départ, répartis ainsi : 87 en catégorie auto, 144 en moto, 50 camions et 37 quads. Tous sont au départ, ce lundi 2 janvier, de l’édition du Dakar 2017, disputé sur le continent sud américain, pendant treize jours. Le Dakar, c’est un défi sur soi et sur l’environnement, plus qu’un enrichissement financier personnel. Parce que pour faire fortune, mieux vaut se tourner vers autre chose. En témoignent, les primes de ce Dakar 2017.


La voiture à 1M€ de Cristiano Ronaldo par Sportune

Pas de prime financière pour les vainqueurs du général auto, du Dakar 2017

Bien évidemment, certains pilotes professionnels sont payés par leur team. Les autres, les amateurs qui contribuent aussi à la légende de l’épreuve, ne sont généralement pas directement concernés par les premières places, du général ou des catégories. Reste qu’il y a une différence de traitement financier, entre les pilotes autos/camions et ceux des motos/quads. Les premiers ne gagnent rien d’autre qu’un trophée, pour ceux qui remportent le classement général. Au total, Amaury Sport Organisation qui gère l’épreuve chaque année, dédie 58.000 euros, de prix distribuables, pour les autos/camions.

5.000€ pour les vainqueurs de groupe en catégorie auto

Les vainqueurs des groupes T1/2 roues motrices, Score, T1.s, T2, T3, T4, féminin, du Challenge NRJ… remporteront une somme d’argent, très modeste pour l’investissement financier et humain que cela représente, de 5.000 euros maximum.

Des primes plus élevés pour les motos et les quads. Jusqu’à 50.000€ pour le vainqueur 2017

Ça paie mieux pour les deux roues et/ou les quads. Le vainqueur du général, en plus d’un trophée remis aux dix premiers touchera 50.000 euros. Son dauphin, 25.000 euros, le troisième 15.000 euros, le quatrième, 10.000 euros et le cinquième, 5.000 euros. Pour les vainqueurs de groupes, 2 et 3 (celui des quads), 10.000 euros seront versés et 5.000 euros à la première féminine. Au total de ce Dakar 2017, montant des prix distribuables, pour les motos et les quads est de 192.500 euros.

Dakar 2016 : Que gagnent les vainqueurs de l’épreuve ?

C'est aujourd'hui la 1re étape du Dakar 2016. - @Facebook

C’est aujourd’hui la 1re étape du Dakar 2016. – @Facebook

Treize étapes et des milliers de kilomètres à avaler en Argentine et Bolivie : le Dakar 2016 a débuté ce samedi 2 janvier par le prologue et se poursuit ce dimanche avec la première vraie étape en ligne. Au programme du jour : 227km pour les motos et les quads contre 258km pour les autos et les camions.

Le Dakar 2016 pour le goût du sport et du challenge plus que de l’argent

Etre au départ du Dakar c’est plus une aventure humaine et mécanique qu’une discipline sportive pour s’enrichir. La preuve étant que les primes finales distribuées par le groupe ASO (Amaury Sport Organisation) sont assez faibles voire même inexistantes pour ceux qui visent le haut du panier, à savoir la victoire finale en catégorie automobile.

Pas d’argent pour les vainqueurs de la catégorie auto/moto

Pour eux, c’est-à-dire tous les noms qui claquent : Stéphane Petheransel, Carlos Sainz, Nani Roma, Nasser Al-Attiyah et bien sûr le novice mais nonuple champion du monde des rallyes, Sébastien Loeb, ce Dakar 2016 est une question plus d’honneur que d’argent puisqu’il n’auront financièrement rien ou presque à gagner de la part de l’organisation. Seul un trophée plus ou moins conséquent selon la place attendra les dix premiers du classement général final.

Les féminines (3.000€ + trophée pour la lauréate) ou les meilleurs novices (5.000 + trophée pour le 1er de la catégorie « 1re participation) pourront toutefois espérer tirer un peu d’argent de leur engagement. Rien d’énorme toutefois.

Des primes 3,3 fois supérieures pour les motos que les autos

Au total, ASO distribuera 58.000€ de primes pour la catégorie Auto/camion et près de 3,5 fois plus aux pilotes de la catégorie Moto/quad. Eux, seuls avec leurs machines face aux éléments seront plus généreusement récompensés par le comité d’organisation. Ggagner en moto, c’est avoir un trophée plus un chèque de 50.000 euros à l’arrivée. Son dauphine en recevra la moitié, le troisième 15.000 euros et ce, jusqu’au cinquième du général avec 5.000 euros ; les quatre autres du top 10 recevant un trophée.

La lauréate chez les dames touchera 5.000 euros plus le trophée et le vainqueur catégorie « 1re participation » recevra 3.500 euros.

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Sport et porno, l’insolite union par Grégroy Dorcel…

« Si vous demandez aux acteurs et actrices, ils vous répondront tous que c’est du sport ». Grégory Dorcel hésite. Avance que peut-être « Canal, la chaîne du foot et du « cul » » y est pour quelque chose. Mais à tout bien y réfléchir, il ne voit pas de véritable trait d’union entre l’univers du porno et celui du sport.

Comme souvent avec le directeur général du groupe Marc Dorcel, leader européen du marché du X, tout est plutôt question de rencontres. C’est ainsi, par exemple, qu’il explique l’insolite association entre son groupe, son égérie Anna Polina (lire en page suivante) et la moto n°69 de Hugo Payen sur les routes du prochain Dakar 2012. Ou encore la participation de sa marque au Football Club de Lorient

Contrairement aux idées reçues, quand le porno s’unit au sport, ce n’est pas le premier qui drague le second. Mais l’inverse. C’est, du moins, ainsi que cela se passe chez Gregory Dorcel : on lui propose, lui dispose mais il se refuse à faire le premier pas. Parce que même s’il défend avec aisance trente ans de savoir-faire Dorcel, il sait mieux que quiconque le fossé qui sépare son activité de secteurs plus conventionnels. Cela vaut aussi dans le sport. Explications…

Expliquez nous votre présence au prochain Dakar ?

Tout est parti d’une belle rencontre avec Hugo Payen l’année dernière. L’organisation du Dakar lui avait attribué le numéro 69 qu’il a eu l’idée d’associer au Dorcel Store de Nantes. Il ne nous a rien demandé, si ce n’est de le soutenir pour « le fun ». J’ai répondu : « Oui, pas de souci ».

C’est là qu’il vous a bluffé…

Quand j’ai appris, en cours de route, qu’il faisait le Dakar sans assistance, qu’il courait toute la journée et le soir réparait seul sa bécane, et qu’en plus il prenait le temps de faire la promo de ses sponsors je me suis dit : « Ce type a de la moelle » !

Qu’avez-vous fait ensuite ?

On a trouvé sympa, aux trois-quarts de l’épreuve, de le soutenir financièrement pour le remercier. Le geste a été apprécié. Hugo a eu la bonne idée ensuite de terminer premier de sa catégorie avec notre coup de pouce en plus pour finaliser son aventure.

« 20.000 euros, pour nous c’est une somme importante »

Gregory Dorcel

Vous avez donc décidé de renouveler l’expérience ?

On s’est effectivement promis de l’aider, c’est chose faite. Nous sommes une petite structure, quelque part, ce type qui mène sa barque, qui se bat courageusement et avec lequel le courant est bien passé, on a forcément envie de l’aider.

Cette année votre participation est financière, à hauteur de 20.000 euros. Cela représente quoi pour vous ?

Pour nous, c’est une somme importante en sponsoring. Par nature, on ne fait jamais de campagne de sponsoring avec une participation financière.

Rien que pour la moto cela valait le coup, non ?…

C’est vrai qu’elle est bien, ainsi customisée. Je ne sais même pas comment Anna (Polina, l’égérie du groupe, ndlr) s’est retrouvée sur la moto. Nous avons zéro cahier des charges, zéro plan de comm… Même la promesse que l’on a faite à Hugo Payen, la saison dernière, on ne l’avait pas formalisée par écrit.

Avez-vous des contraintes en matière de communication ? Vous en fixez-vous vous mêmes ?

Nous n’avons aucune règle spécifique de communication. Mais l’on estime qu’il est de notre devoir de nous auto-censurer. C’est d’ailleurs pour ça que nous sommes appréciés, parce que nous ne cherchons que le côté sexy et non le sulfureux. Comme nous travaillons dans un secteur hors norme, on s’attache à être dix fois plus carré.

« Nous sommes le piquant qui vient pimenter la manifestation »

Retrouvez aussi notre interview d’Anna Polina

Franchement, aviez-vous imaginé faire les titres de toute la presse y compris étrangère avant même que ne débute l’épreuve ?

Les retombées sont énormes. Encore qu’en France nous sommes habitués à faire des campagnes de communication à fort impact dans les médias. C’est le cas à Cannes, dans les salons où lorsque l’on intervient dans des événements déjà bien établis depuis des années. A force s’installe un sentiment de routine et de lassitude. Pour beaucoup nous sommes, sinon la touche de fraicheur à tout le moins le piquant qui vient pimenter la manifestation.

Vous pensez que c’est le cas pour le Dakar qui peine de plus en plus à exister médiatiquement ?

Je serais tenté de croire qu’ils apprécient notre présence. Nous n’avons eu que des retours positifs même si nous ne travaillons pas en collaboration avec l’organisation de l’épreuve.

Hormis le Dakar, existe-t-il d’autres disciplines où vous pourriez être présent ?

On l’est déjà avec le rallye des Gazelles ou depuis peu, nous sommes partenaires du FC Lorient. A propos de Lorient, quand l’idée m’a été proposée, j’ai trouvé ça sympa. Ça m’amuserait d’avoir une équipe de foot ou de rugby qui fasse parler d’elle. Pourquoi pas si une belle rencontre se fait et qu’elle est assumée…

C’est-à-dire ?

Il faut que les valeurs que nous partageons et défendons en interne soient les même pour tous. Je trouverai « con » de faire du sponsoring et d’être honteux derrière.

« Quand le Stade Français fait des calendriers de nu il nous pique notre business »

Marc, le père, a créé l'empire Dorcel sur lequel veille aujourd'hui son fils, Gregory

Ces valeurs vous différencient-elles des Etats-Unis où le marché du sexe rebondi au premier scandale sexuel du type Tiger Woods ?

En France, nous avons le souci de respecter la vie privée. Avec DSK dernièrement, j’ai reçu quantité de projets que j’ai refusé. Déjà que nous faisons un business qui est hors norme, évitons en plus de porter atteinte à d’autres personnes.

Ce n’est pas, par exemple, parce que l’on sponsorise une moto que nous allons diffuser des film X sur le Dakar même si l’écho serait forcément plus fort. Le sexe est quelque chose de fondamental pour tout un chacun. Quand le Stade Français fait des calendriers de nu, quelque part il nous pique notre business (rire). Nous, on fait ce que l’on sait faire de mieux en faisant en sorte de le faire bien.

Pour conclure, serez-vous présent en Amérique du Sud pour le prochain Dakar ?

Moi je n’y serais pas mais Anna devrait y faire un passage. Je crois que cela sera beaucoup plus intéressant pour les motard et les journalistes d’avoir Anna que moi (rire). Et je devine que l’organisation du Dakar ne serait pas mécontente de sa présence.

Retrouvez aussi notre interview d’Anna Polina

Découvrez toutes les images du shooting photo avec Anna Polina et Hugo Payen, réalisé à l’occasion du Dakar 2012.

126,3M€ de bénéfice : l’Argentine fan du Dakar !

L’édition 2011 du Dakar se jouera à nouveau entre l’Argentine et le Chili. Ainsi l’ont voulu les organisateurs de la manifestation, fort du succès de l’édition achevée.

Et ça tombe bien pour l’Argentine qui se réjouit d’accueillir une nouvelle édition de la compétition. L’Equipe.fr nous rappelle en effet qu’en 2010, le pays avait déboursé 6 millions de dollars pour recevoir la course. En retour, il avait généré 126,3 millions d’euros de bénéfices. Le Chili, dans la même configuration, n’a pas non plus hésité à repartir à l’aventure.

1 million d’euros d’aide du gouvernement chilien à Carlos de Gavardo : trois jour après le départ, le pilote est exclu du Dakar !

C’est une histoire pas banale de laquelle, le pilote chilien Carlos de Gavardo ne sortira surement pas grandi. Pour qu’il participe au Dakar, l’ancien pilote moto, aujourd’hui reconverti au volant d’une auto (Hummer) avait reçu de son gouvernement, une aide de 1 millions d’euros. Or, ce lundi, à l’occasion de la troisième étape, Carlos de Gavardo a été exclu par la direction de course pour ne pas avoir respecté le bon itinéraire. « C’est comme si on avait donné un million de dollars à Marcelo Rios (ancien N.1 mondial de tennis) pour jouer le Championnat du monde de squash« , a déploré le pilote chilien Eliseo Salazar après avoir rappelé que de Gavardo était « un pilote moto pas auto. »