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De Schumacher à Rosberg, les pilotes de F1 qui ont gagné le plus en carrière

Fernando Alonso est le pilote en activité le plus riche. - @Facebook

Fernando Alonso est le pilote en activité le plus riche. – @Facebook

Si la F1 ne fait pas la fortune de tous les pilotes qui s’y essaient, elle peut toutefois rendre riche et même presque milliardaire dans le cas d’un homme : l’Allemand Michael Schumacher. Lui a gagné, selon les estimations du magazine anglais X-Wealth, la coquette somme de 720 millions d’euros au cours de sa longue carrière jalonnée de sept titres de champion du monde et un nombre impressionnants de records.

Les pilotes de F1 qui ont généré le plus de revenus en carrière: 10. Nico Rosberg, 28M€

Cette somme est l’addition des salaires, des primes et des revenus du sponsoring gagnés au cours de la carrière. Dauphin de l’Allemand au palmarès de X-Wealth, Fernando Alonso est toujours en activité mais la différence avec Schumacher est trop grande pour qu’il n’espère la compenser un jour ; le pilote espagnol n’ayant pas gagné le tiers des revenus générés par Schumi.

Jusqu’au troisième allemand de ce classement, le pilote Mercedes Nico Rosberg, six des dix pilotes qui ont gagné le plus au cours de leur carrière n’ont pas achevé leur carrière. Dans ce Top 10 également, les Britanniques sont majoritaires, au nombre de quatre mais l’on y trouve aussi un pilote français en la personne du quadruple champion du monde de F1, Alain Prost. Le Top 10 des pilotes qui ont gagné le plus en carrière est à découvrir en images dans la galerie ci-dessus.

F1 2015: De Alonso à Verstappen, les 10 pilotes les plus bankable

En Espagne, il est connu de tous et apprécié par une énorme majorité. Fernando Alonso reste donc, en 2015, le pilote de F1 le plus bankable du paddock. - @Facebook

En Espagne, il est connu de tous et apprécié par une énorme majorité. Fernando Alonso reste donc, en 2015, le pilote de F1 le plus bankable du paddock. – @Facebook

Même à bientôt neuf ans de son dernier titre de champion du monde, Fernando Alonso reste un pilote populaire. En Espagne, il est connu de 98% de la population et 88% le considère comme un très bon ambassadeur. Au départ de cette saison de F1 2015, Fernando Alonso est et reste le pilote le plus bankable du paddock d’après les conclusions dressées annuellement par l’agence Repucom spécialisée dans la production d’études liées au sport.

« En se basant sur la perception de chacun des pilotes dans leurs pays respectifs, calculée grâce à l’indice Celebrity DBI (indice mesurant l’impact marketing des célébrités), Fernando Alonso reste, comme en 2014, en haut du classement avec un Score DBI de 89,61 sur 100 » expliquent les auteurs de l’enquête. Pour calculer son indice Celebrity DBI et ainsi dresser son palmarès des pilotes au plus fort potentiel marketing, Repucom a sondé 500 personnes, âgées de 16 à 69 ans, dans chacun des pays qui présente un ou plusieurs pilotes au championnat du monde 2015.

Les 10 pilotes de F1 les plus bankable : 10. Sergio Perez (Force India) - DBI Score 63.41


L’agence Repucom évalue huit critères que sont la notoriété, la sympathie, l’intérêt, la tendance, l’influence, la confiance, le sponsoring et l’aspiration. Le pilote qui obtient la note d’ensemble la plus élevée est donc le plus bankable. Fernando Alonso, en l’occurrence qui devance, comme en 2014, son ex-coéquipier Ferrari, Felipe Massa. Le Brésilien, même s’il n’est pas Ayrton Senna est une idole pour beaucoup en son pays au point qu’il accentue d’ailleurs cette année, son avance sur le troisième, Sebastian Vettel. L’Allemand reste sur le podium mais sa saison 2014 ayant été contrastée (avec de fait, moins de présence dans les médias), son indice DBI est en baisse de 87,97 à 85,49 en 2015.

Un mot enfin de Romain Grosjean, le seul Français à s’aligner au championnat du monde de F1 2015 : le pilote Lotus est dans le Top 10 avec un indice DBI à 66,56 mais il souffre clairement d’un déficit de notoriété si l’on le compare à nos voisins Nico Rosberg et Sebastian Vettel en Allemagne, Lewis Hamilton et Jenson Button au Royaume-Uni ou de Fernando Alonso en Espagne.

A noter enfin la présence de Max Verstappen dans ce Top 10 sans qu’il n’ait encore jamais disputé un seul Grand-Prix officiel. Mais le pilote néerlandais, outre qu’il est le fils de Jos Verstappen (plus d’une centaine de GP de F1 disputés) va devenir ce dimanche) 17 ans, le plus jeune pilote de l’histoire au départ d’une course de officielle de F1. Ceci expliquant la popularité si forte de celui que le grand-public va bientôt découvrir mais qui serait, selon les spécialistes, un authentique espoir de la discipline. Affaire à suivre. Mais avant cela, prenez le temps de consulter le Top 10 des pilotes de F1 2015 les plus bankable (sans Kimi Raikkonen car la Finlande n’entre pas dans le domaine d’étude de Repucom), dans la galerie d’images ci-dessus.

Les Top 10 de la rédaction de Sportune en vidéo

F1 2015: Top 12 des casques les plus originaux de l’histoire

Le GP de Monaco est une source d'inspiration pour beaucoup de pilotes de F1.

Le GP de Monaco est une source d’inspiration pour beaucoup de pilotes de F1.

L’annonce a secoué le petit monde de la F1 en début de semaine. Voilà qu’en effet la Commission F1 a proposé qu’à partir de la saison 2015, les pilotes ,e courent qu’avec un casque identique à chaque Grand-Prix. Le projet vise à donner plus de visibilité aux chaînes de télévision car il n’est pas toujours facile de reconnaître deux pilotes d’une même écurie. Surtout s’ils changent régulièrement le design de leur casque.

Les casques les plus originaux en F1 : celui de Lewis Hamilton avec Nicole Scherzinger au GP de Monaco 2013

L’Allemand Sébastian Vettel s’en est fait une spécialité. C’est presque devenu un réflexe, pour le quadruple champion du monde, de personnaliser différemment son casque en fonction des étapes. Mais c’est à Monaco que l’inspiration des pilotes et la plus forte et la plus originale. Même le flegmatique finlandais Kimi Raikkonen y est allé de sa création en 2006 ou de son hommage à James Hunt avec un casque noir, réplique exacte de celui que portait le pilote anglais.

La F1 rattrapée par le foot pour des questions d’images

Mais à ne retenir qu’une chose de cette mode de la personnalisation gardons plutôt en tête le raté de l’Allemand Nico Rosberg. Au mois de juillet dernier, profitant d’être chez lui au GP de Hockenheim, le pilote Mercedes avait en effet posté sur son compte Twitter une image de son casque montrant le trophée de la coupe du monde de football gagné quelques jours plus tôt par la Nationalmannschaft.

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Sauf que la FIFA, pour des raisons de droits d’image, a demandé à l’Allemand de retirer la coupe finalement remplacée par une étoile. Huit ans plus tôt, pourtant, personne n’avait rien dit quand l’Italien Jarno Trulli a fait la même chose. C’est à découvrir dans la galerie d’images ci-dessus…

Les voitures des sportifs en vidéos

F1 2014: Comment McLaren prépare le terrain pour Fernando Alonso…

Si l'on suit les indices, Fernando Alonso va signer chez McLaren la saison prochaine - @Facebook

Si l’on suit les indices, Fernando Alonso va signer chez McLaren la saison prochaine – @Facebook

Le grand jeu des chaises musicales a déjà débuté pour la saison prochaine alors que le championnat F1 2014 n’est pas encore achevé. On le sait, le quadruple champion du monde allemand Sébastian Vettel quittera l’écurie Red Bull en fin de saison pour rejoindre la Scuderia Ferrari.

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Cela suppose donc un départ soit de Fernando Alonso soit de Kimi Raikkonen. A priori c’est l’Espagnol qui va quitter le team sans que l’on sache encore où il rebondira. A moins de lire entre les lignes… Car ce jeudi on apprend du Mundo Deportivo que l’écurie McLaren vient de lancer une version de son site officiel en langue… espagnole.

Jusqu’alors, il n’existait des versions qu’en langue anglaise et chinoise. Le Mundo Deportivo indique que le nouveau président de Ferrari, Sergio Marchionne, devrait annoncer ce week-end en marge du grand-Prix des Etats-Unis l’arrivée prochaine de Sebastian Vettel qui aura donc pour possible conséquence de pousser Fernando Alonso vers la sortie après cinq ans sous les couleurs de la Scuderia.

La Lamborghini de Sergio Agüero après son passage par les ateliers de Yianni Charalambous

Quand Fernando Alonso la joue comme Cristiano Ronaldo

Fernando Alonso a tenté de renégocier son contrat avec Ferrari en suivant le même procédé qu'un certain Cristiano Ronaldo. Mais avec semble-t-il moins de succès... - @Facebook

Fernando Alonso a tenté de renégocier son contrat avec Ferrari en suivant le même procédé qu’un certain Cristiano Ronaldo. Mais avec semble-t-il moins de succès… – @Facebook

« Mon truc avec Ferrari est pire que pour Cristiano Ronaldo au Real Madrid. » La phrase a été lancée en septembre 2009 par Fernando Alonso alors qu’il venait de signer avec la Scuderia Ferrari. La comparaison était alors intéressante.

Cette réflexion en effet, donne tout son sens historique aujourd’hui. A l’époque Fernando Alonso avait ironiquement comparé son intérêt de signer chez Ferrari à celui que Cristiano Ronaldo avait en s’engageant au Real Madrid. Avec le recul cela semble plutôt ironique.

L’histoire de la prolongation de contrat de CR7 au Real Madrid est même d’ailleurs assez similaire à la procédure menée par Fernando Alonso avec Ferrari. L’entourage du portugais souhaitait un nouveau contrat mais avec un salaire doublé (passant de 10 à 20 millions d’euros) afin d’affirmer son statut dans l’équipe. En réponse, le Real Madrid avait proposé 13 millions d’euros. Ronaldo a donc joué la carte du malheureux, estimant que le Real Madrid était une bonne équipe, mais qu’il y avait un manque d’intérêt des dirigeants son égard. La rumeur d’un retour à Manchester United a grandi, puis le Paris Saint Germain et Monaco ont proposé respectivement 17 (puis 23 millions) et 21 millions d’euros par année au double Ballon d’Or.

Médiatiquement sous l’emprise de Ronaldo, le Real Madrid a compris que son joueur avait une valeur économique importante (il permet de vendre 1 million de maillot par an environ et sa valeur sur le marché des transferts est estimé à 100 millions d’euros). A l’heure du Fair Play financier et des montages économiques innovants, les dirigeants de la Maison Blanche ont finalement accepté d’augmenter à 17 millions d’euros le salaire de leur joueur jusqu’en 2018. La contre partie étant que le portugais devait être irréprochable sur le terrain et dans les médias. Marché conclu.

Même situation cette année pour Fernando Alonso. Garantissant le sponsoring de Banco Santander (plus de 30 millions d’euros par année), il est un des pilotes les plus populaires de la Formule 1. La saison 2014 n’ayant pas permis à Ferrari d’offrir une monoplace capable de viser le titre, le pilote espagnol a tenté de reproduire le même scénario avec Ferrari que Cristiano Ronaldo au Real Madrid. Mais, l’espagnol a été pris à son propre jeu par les hussards de Maranello, toujours prompts à protéger la maison italienne contre ces intérêts.

A l’augmentation de salaire demandé (35 millions d’euros par an) par le double champion du monde, Ferrari a proposé une extension jusqu’en 2019. Puis résiliant son contrat, Fernando Alonso espérait obtenir un nouveau contrat de trois saisons (2015/2016/2017), sur une base de 30 millions d’euros, en jouant sur un fixe d’environ 12 millions d’euros et une prime par points. L’entourage de l’espagnol pouvait brandir le projet McLaren-Honda et le salaire de 40 millions d’euros par année, puis 50 millions d’euros selon les rumeurs. Ses communicants ont eu beau lâcher aux médias le projet d’un échange chez Mercedes AMG F1 avec Lewis Hamilton, l’équipe italienne a répliqué par un échange entre Sébastian Vettel et Fernando Alonso chez Ferrari. L’impasse se profilait pour l’espagnol et Sébastian Vettel entrait progressivement dans le futur projet de Maranello.

A la différence de Cristiano Ronaldo, Fernando Alonso n’a pas joué le sportif déçu de sa condition pour obtenir ce qu’il voulait. Il a été poli, ne voulant pas troubler ses négociations avec ses nouveaux patrons chez Ferrari, alors en pleine révolution de palais (Départ de Luca di Montezemolo et prise de contrôle de Sergio Marchionne le grand patron de FIAT/Chrysler). L’histoire nous dira si c’est sur ce détail qu’il a fait une erreur stratégique. Sauf si Alonso souhaitait réellement quitter Ferrari…

La Ferrari F12 Berlinetta de Mario Balotelli