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Six idées pour aider le PSG à trouver un nouveau constructeur automobile

Le PSG cherche un constructeur automobile pour remplacer Citroën. - @DR

Le PSG cherche un constructeur automobile pour remplacer Citroën. – @DR

Citroën souhaite se retirer du football. Associée à Arsenal en Premier League mais aussi à l’OM et au PSG en France, la marque au chevron ne devrait pas reconduire les partenariats en cours. Celui avec le club parisien est signé jusqu’en 2017. D’après L’Equipe, ce jeudi, la direction du Paris Saint-Germain étudierait de nouvelles pistes, au mieux dès la saison prochaine, sinon à l’expiration du bail en cours avec le constructeur français.

Le PSG cherche un constructeur automobile pour remplacer Citroën

Automobile et football se marient très souvent, en France Hyundai et Kia sont associés aux maillots respectifs de l’Olympique Lyonnais et des Girondins de Bordeaux mais pour le PSG, il faut un constructeur à la hauteur de son pédigrée. On l’imagine mal s’associer à Dacia. Quoique…

Au moins 1,5 millions d’euros pour être partenaire officiel du club

Reste qu’il faut aussi que la marque ait les moyens d’investir. Le ticket d’entrée, pour être partenaire officiel du Paris Saint-Germain, comme l’est Citroën est à 1,5 millions d’euros l’année. En contre-partie d’opérations promotionnelles ou de communication avec le club et certains de ses joueurs. Avec aussi la mise à disposition de voitures de la marque aux joueurs quand ils acceptent d’en faire usage. Comprenez qu’il faut qu’elle ait une certaine classe.

Pour aider la cellule du sponsoring du club parisien, nous lui avons formulé quelques suggestions. Sérieuses ou moins, en phase avec l’actualité du moment et l’image du Paris Saint-Germain, en voici six à découvrir ci-dessous et en page suivante.

Six idées pour aider le PSG à trouver un nouveau constructeur automobile

Cristiano Ronaldo Audi
Audi
Parce que les footballeurs adorent ses modèles et que le constructeur allemand est associé aux plus grands clubs européens : le Real Madrid et le FC Barcelone en Espagne, le Milan AC en Italie, Chelsea en Premier League ou le Bayern Munich ; le groupe aux anneaux a même des parts au capital bavarois.

Chevrolet
Une très bonne idée que de penser au groupe General Motors. Cela a réussi à Manchester United qui a signé, en 2012 avec sa filiale Chevrolet, le partenariat maillot le plus cher de toute l’histoire (il l’est encore à ce jour), à 80 millions de dollars par saison. Mais l’ancien responsable du sponsoring de Chevrolet à l’origine de cet accord a été remercié peu de temps après l’avoir officialisé. Moralité : on ne devrait pas prendre la General Motors, deux fois.

La suite est à lire en page suivante

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Focus sur le contrat de Sébastian Vettel chez Ferrari

Sebastian Vettel chez Ferrari. - @Facebook

Sebastian Vettel chez Ferrari. – @Facebook

L’évolution du salaire de Sébastien Vettel chez Ferrari résulte d’une période où la négociation entre les deux parties, a eu pour base le salaire 2014 du quadruple champion du monde et l’introduction d’un perturbateur dans les négociations.

Un premier contrat qui expirait en 2014

Lorsque Vettel a signé en 2011 son nouveau contrat avec Red Bull Racing, ce dernier expirait initialement en 2014. Le contrat imaginé par la marque autrichienne portait deux années fermes (2011 et 2012) et deux années en options (2013 et 2014). Si le pilote terminait dans le top 3 du championnat du monde des pilotes et remportait un minium de deux victoires, son contrat était automatiquement renouvelé au profit de l’équipe avec augmentation systématique. L’option de la saison 2015 a été ajoutée en 2012 par Christian Horner, pour mieux prévenir les éventualités.

Cette prolongation sur la base de 2015 cachait une nouvelle réalité. C’est le pilote qui allait décider de son avenir. Durant l’été 2013, les négociations ont été en à l’avantage de Sébastien Vettel qui a doublé son salaire. Cette opportunité obtenue de Red Bull avait une contre-partie sous la forme d’une extension de l’option jusqu’en 2017. Son salaire évoluant de quatre millions chaque année, sur une base de 22 millions d’euros, pour 2014. Soit, à terme 34 millions d’euros, en 2017. Ce contrat a servi de base pour la suite.

Quand Vettel souhaite partir, les appétits s’aiguisent

En Septembre 2014, Sébastien Vettel a formulé le souhait de partir. La Scuderia Ferrari l’avait approché durant le printemps, mais plutôt dans la perspective de 2016. Durant le mois de Juillet, Ron Dennis, au nom de McLaren, s’est lancé à l’offensive pour obtenir le concours d’un des trois grands champions du monde de sa liste : Lewis Hamilton, Fernando Alonso et Sébastian Vettel. Woking proposait 45 millions d’euros de salaire à l’allemand et un contrat de trois saisons. Plus justement, le contrat se chiffrait 32 millions d’euros de salaire et 13 millions de primes de titre de champion du monde. Face à ce constat, Red Bull explosait quand Vettel demanda son avis à son employeur autrichien. Ayant compris que la surenchère allait débuter, les clauses entre Red Bull et Vettel volèrent en éclat devant le constat. Le pilote allemand allait partir. L’histoire entre les deux parties se termina après la course de Singapour.

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F1 : L’évolution du salaire de Kimi Raikkonen depuis 2012

Après le Grand-Prix de Russie, le Finlandais Kimi Raikkonen a déjà gagné près de 16M€ de sa saison au championnat F1 2015. - @Facebook

Après le Grand-Prix de Russie, le Finlandais Kimi Raikkonen a déjà gagné près de 16M€ de sa saison au championnat F1 2015. – @Facebook

Champion du monde F1 en 2007 et communément réputé pour avoir été longtemps le pilote le plus payé du plateau, il y a une décennie, Kimi Raikkonen a bénéficié d’un dédit de contrat de la part de la Scuderia Ferrari de 45 millions d’euros pour ne pas courir en 2010 et 2011. Depuis retour son retour en F1 en 2012, son salaire est basé sur un savant mélange de fixe et de variable. Dont voici l’évolution…

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Les salaires de tous les pilotes au championnat du monde de F1 en 2015

Un salaire fixe bas et une prime par point chez Lotus

Pour courir chez Lotus F1 Team en 2012, Kimi Raikkonen avait accepté, à la signature, un salaire fixe très bas, d’environ 3 millions d’euros, mais une prime par point inscrit de 40.000 euros. Avec 207 points à la fin du championnat du monde 2012, la prime était de 8.28 millions d’euros. Ainsi le salaire du pilote finlandais cumulé était de 11.28 millions d’euros.

La saison suivante, son salaire fixe a augmenté de 3 à 5 millions d’euros, mais la part variable est restée la même. Avec 183 points à l’issue de la saison 2013, son total des primes s’élevait à 7.32 millions d’euros. Soit 12.32 millions d’euros au cumul de tous les gains.

La situation financière du champion du monde 2009 était déjà séduisante, mais ayant gagné deux courses entre 2012 et 2013, son entourage estima qu’il était sous-payé par rapport à la concurrence. En effet, si en 2013, Sébastian Vettel touchait 16 millions d’euros, comme Jenson Button, Lewis Hamilton en signant chez Mercedes AMG obtenait 20 millions d’euros ; Fernando Alonso aussi chez Ferrari. Le moment pour Raikkonen de redevenir l’un des pilotes les plus payés était donc venu.

L’offre Ferrari à la hauteur de son statut de champion du monde F1

Trois options s’offraient à Kimi Raikkonen à l’été 2013 : prolonger avec Lotus pour 2014, signer pour la Scuderia Ferrari, voir rejoindre Red Bull Racing. Le pilote finlandais signera finalement pour trois saisons avec la Scuderia Ferrari. Très précisément, un contrat de deux saisons (2014/2015) et une option en 2016 en faveur de l’équipe italienne. Le contrat comprenait également deux clauses spécifiques : la première permettant au pilote de quitter le team à l’issue de la saison 2014 dans le cas ou l’équipe ne terminait pas 3ème du championnat du monde constructeur ; la seconde stipulant que le salaire du pilote ne pouvait pas dépasser 30 millions d’euros.

En 2014, comme cette saison 2015 Kimi Raikkonen touche un salaire fixe de 11 millions d’euros et une prime de 40.000 euros par point. Avec seulement 55 points la saison dernière, Iceman n’a gagné que 2.2 millions d’euros, soit 13,2 millions d’euros au total, salaire compris.

La saison 2015 est nettement plus prometteuse. Avec 123 pts après le GP de Russie sa prime s’élève à 4.92 millions d’euros, pour un total de près de 16 millions d’euros. S’il termine régulièrement dans le top 5 des quatre dernières courses du championnat il pourra envisager de gagner environ 6.6 millions d’euros pour un revenu total de 18 millions d’euros environ.

Un réajustement des émoluments 2016 à la faveur de Ferrari

Sauf que, fait intéressant, les choses devraient changer à son désavantage, en 2016 chez Ferrari. Si l’agent de Kimi Raikkonen réclamait 15 millions d’euros de salaire fixe plus une variable à près de 40.000 euros par point, la Scuderia n’a proposé « que » 8 millions d’euros plus une part variable à 60.000 euros par point et une limite fixée entre 30 et 40 millions d’euros. Ferrari souhaite en effet limiter les frais, or la Scuderia estime que le Finlandais coûtera moins de 20 millions d’euros avec ce nouveau contrat. Ce qui doit permettre au team de maitriser ses coûts par rapport au contrat de Sébastian Vettel car celui de l’Allemand est aussi évolutif et il dépassera surement les 30 millions d’euros.

Chelsea : John Terry vous montre sa très originale et rare Ferrari 275

Pour soigner le blues de son remplacement, John Terry a sa nouvelle Ferrari 275... bleue ! - @Instagram

Pour soigner le blues de son remplacement, John Terry a sa nouvelle Ferrari 275… bleue ! – @Instagram

Elle est bleue. On dirait presque, forcément, de la part de quelqu’un qui va prochainement disputer son 700e match chez les Blues de Chelsea. Bleue et rare car cette Ferrari modèle 275 était produite à une époque que même le vétéran de la défense londonienne n’a pas connu : les années 60.

Wikipedia nous apprend à son sujet qu’une Ferrari 275 GTB se négociait à l’époque à 75.000 francs (un peu moins de 10.000 euros) ; en 2013 un modèle 275 GTB/4 S NART Spider s’est vendu aux enchères à 27,5 millions d’euros !

Une Ferrari 275 bleue pour le plus « blues » des joueurs de Chelsea

John Terry a acheté la sienne il y a moins de trois semaines, à Tom Hartley Jnr, le « concessionnaire » des stars britanniques. Ce lundi, le défenseur de Chelsea, a partagé sur son compte Instagram, l’image de son nouveau joujou.

La veille, son coach José Mourinho l’avait remplacé au cours du match disputé et perdu (3-0) face à Manchester City, une première en 176 matchs disputés sous les ordres du Portugais. Terry tenait peut-être à lui montrer qu’il avait trouvé autre chose pour évacuer sa déception.

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F1: Quel constructeur a dépensé le plus pour devenir champion du monde ?

Le constructeur Mercedes-Benz a investi 800 millions d'euros depuis 2010 pour décrocher le titre ultime de F1 en 2014. - @Facebook

Le constructeur Mercedes-Benz a investi 800 millions d’euros depuis 2010 pour décrocher le titre ultime de F1 en 2014. – @Facebook

Pour obtenir son titre de champion du monde 2014 de F1, Mercedes-Benz a investit au total 800 millions d’euros depuis 2010 dans son écurie. Ce n’est pas le plus grand investissement pour décrocher le Graal, mais ce n’est pas le plus petit non plus.

1 milliard d’euros, c’est en effet la somme qu’a dû dépenser Red Bull depuis 2005 pour permettre à son équipe de devenir championne du monde pour la première fois en 2010. C’est un record en la matière. A l’opposé, Renault a investi l’équivalent de 650 millions d’euros entre 2001 et 2005 pour décrocher son premier titre de champion du monde des constructeurs.

Précédemment entre 1994 et 1998, Mercedes-Benz avait investi, avec le concours de l’équipe McLaren, la modique somme de 360 millions de dollars pour obtenir son premier titre en 1998. Renault avait investit seulement 280 millions de dollars entre 1989 et 1992.

Mercedes-Benz parti pour dominer longtemps la F1 ?

Reste Ferrari, entre son dernier titre constructeur en 1983 et 1999, 1.1 milliards de dollars auront été nécessaire aux partenaires de la marque de Maranello pour parvenir à retrouver le chemin du titre mondial. C’est toutefois moins que Red Bull en seulement 6 saisons. Mais c’était un autre temps (les budgets ont longtemps été d’environ 33 millions de dollars).

Mercedes-Benz ayant décidé d’investir 1 milliards d’euros dans son équipe jusqu’en 2020, la plupart des observateurs estiment que sa domination ne fait que débuter. Reste une question : combien dépensera Honda Motors pour permettre à McLaren de remporter son premier titre ?

Entre 2006 et 2009 (2009 étant l’année du titre de la Brawn qui a été largement financé et développé par le constructeur japonais), la firme a investi un total de 900 millions de dollars. Pour la période 2015 à 2019 le constructeur Honda entend investir 1,25 milliards d’euros.

Les 10 gardiens les mieux payés en 2014-2015 : 10. Salvatore Sirigu (PSG) - 3,4M€


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