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OM Transfert – Ça coûterait combien de faire signer Dennis Praet (Sampdoria) ?

Les courtisans sont nombreux pour Dennis Praet. C’est que le Belge a comme un bon de sortie à la Samp. – @Twitter

A l’exception de ceux qui gardent un oeil sur la Serie A, sinon son nom n’a pas (encore) traversé les Alpes. Pas pour le grand public mais à comprendre les informations de la presse italienne, l’Olympique de Marseille l’a dans ses petits papiers. C’est un Belge de 23 ans du nom de Dennis Praet, il joue depuis la saison dernière à la Sampdoria. Le club de Gênes a payé 10 millions d’euros à Anderlecht, l’indemnité de son transfert, en fin de mercato 2016. L’envie de la Samp’ ne serait pas de le vendre, selon comme l’explique SampNews24, le joueur a une clause dans son contrat qui peut faciliter sa sortie. A quel prix ? On vous explique…

Une clause libératoire dans le contrat de Dennis Praet à la Sampdoria

Selon le média transalpin et d’autres, une clause libératoire est inscrite dans le contrat de Dennis Praet. Elle serait de 20 millions d’euros. Ça reste un peu plus élevé que la valeur marchande du joueur, plutôt estimée proche d’une quinzaine de millions d’euros tout au plus. Mais Dennis Praet n’a que 23 ans, c’est un joueur d’avenir sollicité. A 20M€ ça reste dans la logique du marché. Et pour l’Olympique de Marseille qui refuse toute surenchère abusive, ça peut-être une opportunité. Gênée aux entournures, la Sampdoria chercherait à prolonger son joueur pour augmenter le montant de sa clause.

Un salaire qui va augmenter pour le Belge, qu’il reste ou qu’il parte à l’Olympique de Marseille ou ailleurs

Cela signifie de fait qu’une extension serait assortie d’une revalorisation de son salaire. La situation est plutôt bonne pour Dennis Praet pour qui, tous les scénarios mènent à une augmentation de ses revenus. En l’espèce, son salaire avoisine les 1,1 millions d’euros net la saison, avec un contrat signé pour cinq ans, jusqu’à la fin de l’exercice 2020-2021. Sauf à prétentions vraiment trop conséquente, sinon les émoluments du Belge sont susceptibles d’entrer dans les finances du club phocéen.

Plutôt Bielsa que Garcia ? Que sera LOSC – OM selon les bookmakers ?

C’est la deuxième fois que Duri Garcia revient à Lille, dans le costume du coach de l’OM. Pour Bielsa, en revanche, ce sera une première face à l’Olympique de Marseille. – @Facebook

Quand un ancien coach de l’Olympique de Marseille, aujourd’hui au LOSC reçoit un ancien lillois, désormais sur le banc phocéen, ça donne quoi ? Une belle histoire sur le fond que cet affrontement entre Marcelo Bielsa et Rudi Garcia. Mais sur la forme du match, difficile de se placer sans quelques hésitations. Celles des bookmakers sont grandes avant l’opposition, ce dimanche soir, au stade Pierre-Mauroy. Tout au moins au sens large de la question, de ce que sera l’issue finale de ce match.

Le nul entre le LOSC et l’OM n’est pas un scénario très envisagé. Sauf que…

Un succès Lillois ? Bof, il n’a qu’une cote de 3,21. Plutôt une victoire marseillaise, à 2,16 à la moyenne des cinq opérateurs que nous avons observé. Ou alors le nul, mais à 3,4 c’est a priori le scénario le moins envisagé. Pourtant, au résultat final plus précis de cette rencontre qui clôture la 11e journée de Ligue 1, c’est un nul qui se dégage, et d’assez nettement sur tous les autres résultats : 1-1, à la cote moyenne de 5,89. La glorieuse incertitude du sport n’a d’égale que celle des bookmakers.

Entre le LOSC de Bielsa et l’OM de Rudi Garcia, tout est plutôt flou avant l’opposition de ce dimanche

Des autres résultats qui suivent – la victoire de l’OM, 1-0 ou le nul 0-0 – il faut comprendre que ce ne devrait pas être le même festival de buts, que dimanche dernier, pour le Clasico OM – PSG au Vélodrome. Pour en voir claquer les filets ce dimanche, il faudra plutôt suivre les Marseillais, Mitroglou (2,34), ou N’Jie (2,6), voire Germain (2,7). Et pour les Lillois : Yassine Benzia (3,34), Nicolas Pepe (3,42) ou Anwar El Ghazi à 3,44.

OM, PSG, OL, ASSE, LOSC, Girondins… Ils sont dans le Top 100 des affluences en Europe

L’OM a la plus forte affluence de Ligue 1, cette saison 2017-2018. – @Facebook/OM

Si l’engouement de nos voisins britanniques et Allemands pour le football est plus fort que chez nous, c’est un fait avéré depuis quelques paires d’années, la France n’est pas si mal pour ce qui est de la fréquentation des stades, sinon en remplissage, à tout le moins au niveau des affluences. Selon une étude de Deportes et Finanzas en Espagne, au Top 100 des affluences les plus élevées de la saison 2017-2018 en cours, pointent onze clubs de la Ligue 1. Parmi lesquels les plus populaires que sont le PSG, l’OM, l’OL ou son rival l’ASSE, sinon le LOSC ou les Girondins de Bordeaux.

PSG, OM, OL, ASSE, LOSC, Girondins, Strasbourg… 11 clubs français dans le Top 100 des affluences européennes

Avec eux également, le RC Strasbourg, de retour parmi l’élite, le club alsacien a le soutien de ses fans en toutes circonstances. Avec 24.700 spectateurs en moyenne, il est 81e. Loin, il est vrai des clubs qui se situent sur l’autre rive du Rhin. Dont le Borussia Dortmund, classiquement premier avec 80.830 fans en moyenne par rencontre et un taux de remplissage à la Signal Iduna Park qui flirte avec les 100%. Du côté des équipes françaises, l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain dominent, non loin l’un de l’autre, respectivement 26e affluence d’Europe avec 48.228 d’affluence moyenne et 29e, à 47.161 en moyenne par match.

Tottenham exilé à Wembley et l’Atlético Madrid dans son nouvel écrin bouleverse le Top 10

Ils sont suivis plus loin, de l’Olympique Lyonnais (38.968) et du LOSC (30.110). Enfin, un mot du Top 10 qui a changé, notamment pour Tottenham car le club construit son nouveau stade, il est de fait délocalisé à Wembley, la plus grande enceinte du Royaume-Uni. Egalement pour l’Atlético Madrid, anciennement à l’étroit dans le vieux Vicente-Calderon, le club colchonero a pris quartier dans un écrin neuf (le Wanda Metropolitano), de près de 68.000 places, contre 55.000 la limite précédemment.

ASSE, PSG, OL, OM… C’était quoi les budgets de la Ligue 1 il y a 10 ans ?

Il y a 10 ans, l’OL dominait encore le championnat de France de Ligue 1. – @Facebook

Que s’est-il passé ces dix dernières années sur la planète Ligue 1 ? La domination lyonnaise a progressivement pris fin, avant une phase de transition, jusqu’à l’ouverture de l’ère QSI, au Paris SG. Entre temps, l’Olympique de Marseille, le LOSC, les Girondins de Bordeaux, Monaco pour plus récent et même Montpellier ont gagné le titre. Il y a dix ans, le club du regretté Loulou Nicollin n’était même pas dans l’élite. Il y a un peu de toute cette histoire, dans ce flash back centré sur les budgets de la Ligue 1 2007-2008, avec une comparaison des moyens déployés aujourd’hui.

Il y a 10 ans, l’OL avait devant l’OM et le PSG le plus gros budget, l’ASSE était dans la moyenne

A l’époque le budget moyen de la Ligue 1 avoisinait les 45 millions d’euros. C’était notamment celui de l’AS Saint-Etienne ou du RC Lens. Dix ans plus tard, il a doublé, à plus de 90 millions d’euros. Tout ce temps globalement, les gros sont restés des gros, pour tous les budgets ont augmenté, à des proportions toutefois bien différentes. Depuis cet exercice 2007-2008, sept clubs ont disparu de l’élite, certains comme Lens ou Sochaux y étaient installés de manière durable et avec des moyens plutôt larges à l’échelle de la concurrence.

Le MUC 72 a disparu du paysage footballistique, le RC Strasbourg est revenu au premier plan

L’argent ne fait pas tout ou parfois est-il mal utilisé. Il y a dix ans, Le MUC 72 trahissait sans s’en cacher de très grosses ambitions. Centrée sur une enceinte flambant neuve et pionnière en matière de naming : la MMArena, du nom du puissant assureur aux origines locales. Il y a dix ans encore, le RC Strasbourg avait sa place solidement installée dans l’élite. C’était avant que l’actionnaire majoritaire de l’époque ne cède ses parts. Après quoi, Strasbourg comme Le Mans ont posé le genou à terre. Forcés de déposer le bilan, les deux clubs sont tombés dans les profondeurs du championnat amateur.

Plus dure fut la chute pour Le Mans qui revient progressivement à de plus justes ambitions, désormais en National 2. Quant au club alsacien, lui et ses supporters ont mangé leur part de pain noir, jusqu’à revenir en Ligue 1. Avec un budget presqu’identique, la différence étant qu’en 2017-2018, c’est l’un des plus faibles du championnat.

Les budgets de la Ligue 1 il y a 10 ans, en 2007-2008

club Budget 2007-2008 budget 2017-2018
Olympique Lyonnais 145M€ 240M€
Olympique de Marseille 97M€ 180M€
Paris SG 70M€ 540M€

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OM – Que fera Dimitri Payet après sa carrière ?

Dimitri Payet se verrait bien dans la peau d’un consultant, à la fin de sa carrière. – @Twitter/OM

Il n’a que 30 ans, c’est encore large pour méditer plus intensément sur la question, mais le temps lui est clairement compté désormais, vers le moment de sa fin de carrière. Que fera-t-il alors, le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille, Dimitri Payet ? Habib Beye, qui l’a rencontré au centre d’entraînement Robert-Louis-Dreyfus, dans le cadre de l’émission Canal Football Club, lui a posé la question. En lui rappelant d’abord le contexte : Payet a dit de Beye que s’il avait su se reconvertir comme consultant, lui le pouvait aussi.

Si Beye s’est reconverti comme consultant, Dimitri Payet estime le pouvoir également

« Ouais, ça veut dire que je peux y aller aussi » a renchéri le joueur, dans un rire partagé entre l’ancien et l’actuel capitaine de l’OM. « Je resterai bien évidemment dans le monde du foot, poursuit Payet. Après, entraîneur ? Consultant ? Il y a beaucoup de choses à faire. Mais non, je ne suis pas fermé sur consultant. Quand je vois des consultants qui vont regarder des OM-PSG des Barça-Real ou commenter des Coupes du monde… Ce doit être quelque chose d’exceptionnel, de le vivre de l’autre côté de l’écran. »

Des politesses entre deux capitaines de l’Olympique de Marseille

Quand Hervé Mathoux, taquin, lui fait remarquer que Payet veut lui prendre sa place, l’excellent Habib Beye répond, beau joueur : « Il est le bienvenue ».