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Les joueurs du Bayern Munich ont reçu de nouvelles voitures de fonction

Les joueurs du Bayern Munich ont reçu leurs nouvelles voitures de fonction, pour la saison en cours. – @Twitter/Bayerrn

Profitant de la trêve internationale, le groupe Audi, sponsor mais aussi actionnaire du Bayern Munich a reçu les joueurs de Jupp Heynckes pour leur remettre les clés, d’une nouvelle voiture de fonction, dont ils pourront (devront) faire usage, toute la saison. C’est un grand classique chaque année de la part du constructeur aux anneaux, pour tous les clubs qu’il soutient (le Bayern, le Real, le Barça, le Milan AC, Chelsea…), encore plus à Munich où siège le groupe.

Images de la remise des clés des Audi aux joueurs du Bayern

Un SQ7 pour les « anciens », Franck Ribéry et Arjen Robben

Pour la majorité des joueurs (dont Jerome Boateng, Mats Hummels, Robert Lewandowski, Thiago Alcantara ou Sven Ulreich), la saison se fera au volant d’une Audi RS6 A2vant de 605 chevaux. Sinon, un plus classique Audi SQ7 TDI de 435 chevaux, pour les cadres et anciens du groupe que sont les milieux de terrain, Franck Ribéry et Arjen Robben, le gardien Manuel Neueur ou l’attaquant Thomas Müller. L’Espagnol Javi Martinez a fait différemment de la meute en optant pour une Audi Q7 e-tron 3.0 TDI quattro. Quant aux plus jeunes, comme Felix Götze, ils ont reçu les clés d’une Audi A3 Sportback de 185 chevaux.

Les signes distinctifs sur les plaques des voitures du Bayern Munich ne sont plus une obligation

De retour au club de ses amours, après l’éviction récente de Carlo Ancelotti, le coach Jupp Heynckes a lui aussi eu droit à sa voiture de fonction : une Audi SQ5. Ces Audi réservées aux joueurs du Bayerrn Munich portent d’ordinaire toutes la même mention sur la plaque d’immatriculation « DM » qui signifie « Deutscher Meister », ou « RM » pour « Rekordmeister ». La coutume veut que suivent le numéro de maillot du joueur. Seulement cette coquetterie, avant obligatoire, ne l’est plus désormais car cela marque l’appartenance du véhicule aux joueurs bavarois. Certains fans, s’en servent pour repérer les voitures et s’en prendre à ceux qui les conduisent.

Drogba, Ribéry,… Les 5 plus belles plus-values de l’OM

PSG - OM - @Iconsport

Azpilicueta vers Chelsea? | @IconSport

L’OM traverse actuellement une période de troubles financiers et cherche par dessus tout à vendre quelques uns de ses joueurs les plus valorisés. Ce mercredi, la plus forte probabilité de départ à l’OM concerne César Azpilicueta, pour lequel le club marseillais devrait réaliser une petite plus-value. Arrivé en 2010 en provenance d’Osasuna pour 6M€ (plus divers bonus), l’entité olympienne devrait en tirer 9M€ lors de ce mercato, en cas de vente. Plusieurs cylindrées sont sur le coup, Chelsea, Newcastle,… de quoi permettre à la direction phocéenne de le céder au prix souhaité. 3M€ de plus-value, c’est bien, mais c’est encore très loin des meilleures affaires qu’a pu faire l’OM depuis 2000. Voici notre Top 5 des ventes les plus rentables du club phocéen…

Didier Drogba, plus belle vente du club

L’un des meilleurs moyens de faire du chiffre dans le football est d’acheter petit pour revendre très gros. En 2004, l’OM réussit le meilleur coup de son histoire en vendant Didier Drogba à Chelsea pour 37M€. En un an, l’Ivoirien a tellement sublimé l’Europe que Marseille est obligé de céder aux millions venus de Londres. Déniché à Guingamp pour seulement 6M€, l’OM enregistre 29M€ de plus-value sur le transfert de son jadis attaquant vedette.

A lire aussi: Les 15 joueurs les plus chers de l’histoire de l’OM

En vidéo, voici les plus gros transferts du Mercato 2012 en Ligue 1…

Ligue 1: Les plus gros transferts du Mercato 2012 par Sportune

Ribéry et Nasri, les grosses plus-values les plus récentes

Quelques années plus tard, en 2007 et 2008, le club phocéen vend également à prix d’or ses deux meilleurs joueurs de l’époque. Pendant deux ans, Franck Ribéry illumine le Vélodrome et titille l’appétit des recruteurs européens. Arrivé libre de Galatasaray, l’OM le cède au Bayern Munich pour 25M€. Un an après en 2008, c’est au tour de Samir Nasri, formé au club, de faire ses valises. Le « petit prince de Marseille » rejoint Arsenal pour 16M€. En l’espace d’un an, bien qu’ayant perdu deux piliers de l’effectif, les caisses phocéennes acceuillent la somme de 41M€ et une plus-value tout aussi conséquente…

Pirès et Gallas complètent le Top 5

Il faut remonter un peu plus dans le temps pour trouver les 4e et 5e plus belles plus-values de l’OM. En 1997, le club recrute le jeune William Gallas alors âgé de 20 ans au SM Caen, en transfert libre. Quatre années plus tard en 2001, c’est Chelsea qui flaire le bon coup sous la présidence Ken Bates. Le club londonien allonge 9,3M€ pour se l’approprier. Enfin, en 2000, Arsène Wenger repère Robert Pirès et décide de lâcher 66 millions de Francs (10,06M€) pour se l’offrir, selon Le Parisien. Ici, Marseille avait déboursé 50 millions de Francs (7,62M€), 40MF pour Metz et 10MF pour le jeune Pirès (comme le spécifie cet article du Parisien). C’était l’époque où Arsenal adorait recruter français.

Au total, ce sont près de 82M€ de plus-value réalisées pour ces 5 transferts depuis le début des années 2000. Afin de se relever financièrement, la direction Labrune – Margarita LD a l’air de vouloir adopter la même stratégie. « Azpi » en partance, bientôt le tour de Loïc Rémy ?

Ecrit par @Marcelo6Martins 

Robert Pires: Offrez-le vous gratuitement à l’entraînement !

Robert Pires est l'une des vedettes du championnat d'Inde @Icon Sport

«Vous êtes un club amateur ? Vous souhaitez apporter le petit plus qui fait la différence à votre entrainement. Club House PMU vous propose de découvrir sans plus attendre Robert Pires.» Ainsi se décline le nouveau programme « Club House PMU » à destination du football amateur. Robert Pires, qui a beaucoup fait parler de lui avec son juteux transfert en Inde (604.000 euros déboursés par un club indien juste pour avoir le joueur dans son équipe pour une durée minime de 6 semaines), n’a pas perdu son sens de l’humour loin de là. L’ancien joueur d’Arsenal s’est même prêté au jeu de la nouvelle campagne publicitaire plutôt amusante réalisée pour le PMU.

Robert Pires possède 640 muscles fonctionnels et une endurance moyenne de 10km

Dans ce sport, Robert Pires se brade aux fans (tiens ça nous rappelle également une histoire). Le Champion du Monde 98 propose ses services le temps d’une journée à un club de football amateur. Avec un talent certain pour se vendre. Entre la frappe, l’endurance (« 640 muscles fonctionnels et il couvre une moyenne de 10 kilomètres par match ») mais également un large choix de langue et un adepte de la 3ème mi-temps… tout y passe. La lutte s’annonce donc serrée pour savoir quel club va pouvoir recruter l’ancien international français pour une séance d’entrainement particuliere. Sans avoir besoin de sortir le moindre centime.

Le PMU est un fan de football et de dérision…

Le règlement précise qu’à l’issue d’une sélection en deux temps, le club qui aura mobilisé le plus de participants gagnera une journée d’entraînement unique en compagnie de Robert Pires. « Chez les pros comme chez les amateurs, l’entraînement est un moment privilégié. On construit ensemble, on échange. Chacun apporte son expérience pour faire grandir l’équipe. C’est la force des sports collectifs », souligne Robert Pirès, parrain des Club-House PMU. Le Pari Mutuel Urbain n’est pas à son premier coup d’essai avec les publicités déclalées et le ballon rond. On se souvient de ce spot réalisé avec des jockeys entonnant, sur un stade de football, l’hymne « Il s’appelait Stewball.. » en hommage du célèbre cheval blanc. Comme quoi,la dérision peut aussi rapporter gros.

A lire aussi : Le championnat d’Inde de football, fiasco ou eldorado ?
Robert Pires dans la pub pour le Club House PMU:

Ceara et sa superbe Porsche blanc

Le championnat d’Inde de football, fiasco ou eldorado ?

Robert Pires est l'une des vedettes du championnat d'Inde @Icon Sport

En théorie, la Premier League Soccer, le tout nouveau championnat de football indien devrait avoir débuté depuis trois semaines. Dans la pratique, Robert Pires, l’une des vedettes du tournoi, n’est arrivé que ce week-end à Calcutta où se dispute l’événement. Bienvenue en Inde, le pays où tout est possible. Même ce qui ne l’est pas ! Il suffit parfois d’un peu d’imagination et de beaucoup d’argent pour que naissent les projets les plus fous. Comme de monter de toute pièce un championnat de football à résonance internationale dans un pays qui ne jure majoritairement que pour le cricket. La démarche est louable car elle participe au développement du foot en Inde. Mais la manière l’est beaucoup moins…

L’Inde a son championnat et ses vedettes. Mais pas de stades !

Pour nous en parler, nous avons rencontré Manik Oberoi, Country manager de la Scouting Team. Français de sa mère, Indien de son père, Manik est l’un de ces précieux observateurs du foot européen dont l’Inde a besoin pour se structurer. Car tout est encore à faire. A commencer par les stades… « A la base, ce championnat a été fait pour améliorer les infrastructures et pour élever le niveau global du foot en Inde » nous explique Manik Oberoi. « En contre-partie de leur inscription, les propriétaires des franchises devaient s’engager à acheter ou louer un stade aux normes de la FIFA ». Mais comment répondre au cahier des charges en partant de rien ou presque ? Impossible ? Sauf en Inde bien sûr…

« Il n’est pas impossible que rien ne se passe »

Il existe en effet un stade de 120.000 places, le seul de la région qui soit en capacité d’accueillir la manifestation. C’est une solution qui peut être retenue provisoirement par l’organisation. A moins, comme ne le craint Manik, que l’affaire ne fasse flop cette année. « J’espère que le championnat va bientôt commencer. Mais il n’est pas impossible non plus que rien ne se passe ». Scénario catastrophe pour l’Inde ? Pas le moins du monde, car ce pays grand comme cinq fois la France ne manque pas de volontés mais d’organisation pour structurer la base. Tant qu’il y a de l’argent, le reste suivra et des millionnaires l’Inde en possède un grand nombre dans ses frontières.

Le Salt Lake Stadium de Calcutta, le seul stade de la région qui réponde aux normes UEFA

Un championnat de foot calqué sur l’exemple du cricket

Comprenez par là que si rien ne venait à se faire, cela ne remettrait aucunement en cause l’existence de ce championnat programmée pour durer sur plusieurs années. La technique ayant déjà fonctionné avec le cricket (chaque année un tournoi de 6 mois réuni les meilleurs joueurs de la planète), pourquoi le football ne serait-il pas promis au même succès ?
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Gourcuff, Pastore… : Pires aussi bien payé en Inde!

Robert Pires

Le verdict est tombé dans l’après midi, Robert Pires, Fabio Cannavaro, Hernan Crespo, Jay-Jay Okocha et Robbie Fowler ont trouvé preneur dans une franchise indienne. Les nouveaux propriétaires des clubs n’ont pas hésité une seconde pour sortir leur porte monnaie et offrir des salaires équivalents ceux de joueurs comme Gourcuff et Pastore, les joueurs les mieux payés du championnat de France de Ligue 1. Même si Pires a été plébiscité, c’est finalement l’attaquant argentin qui a décroché la timbale avec un contrat de six semaines pour un salaire de 640 000 euros mis sur la table par le club de Barasat. Juste derrière Hernan Crespo, on retrouve l’international italien, Fabio Cannavaro qui a signé à Siliguri contre 630 000 euros pour 42 jours.

Robert Pires en Inde a un salaire équivalent à Goucuff ou Pastore en France !

Robert Pires, l’ancien joueur d’Arsenal va finalement débarquer à Howra, dans la banlieue de Calcutta contre un salaire de 600 000 euros (39 millions de roupies) pour sept semaines… soit 86 000 euros pour sept jours. Avec une telle somme, si l’ancien champion du monde et d’Europe évoluait dans le championnat de France de Ligue 1, il concurrencerait les joueurs les mieux payés que sont Yoann Gourcuff à l’OL (91 700€ par semaine), ou encore Javier Pastore au PSG (87 500€ par semaine).

Robert Pires devant Okocha et Fowler mais derrière Cannavaro et Crespo

En ce qui concerne Jay-Jay Okocha, le Nigérian a trouvé refuge à Durgapur contre la somme de 420 000 euros et Robbie Fowler a été engagé par Kolkata pour un salaire de 400 000 euros pour six semaines. En ce lundi 30 janvier, le foot-business a connu une mini-révolution en inventant le joueur à acheter aux enchères… Un principe à mi-chemin entre la draft NBA et la vente sur eBay !

Ceara et sa superbe Porsche blanc