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Le salaire de Claude Puel à Leicester City

Claude Puel a signé deux ans à Leicester City. – @Facebook

Claude Puel est de retour en Premier League anglaise. Remercié de Southampton, dès sa première saison, malgré un exercice plutôt correct, conclu sur une huitième place en championnat et une finale de coupe de la Ligue, Claude Puel y revient, mais cette fois sur le banc des Renards de Leicester City, en succession de Craig Shakespeare, limogé. Le technicien français de 56 ans va devoir redresser les résultats des champions d’Angleterre 2016, présentement 14es. Le salaire de Claude Puel à Leicester City sera, en la circonstance, un peu inférieur à celui qu’il touchait chez les Saints.

Un salaire pour Claude Puel à Leicester City, légèrement inférieur à ce qu’il était à Southampton

C’est le groupe RMC qui le communique, il avoisine les 2,8 millions d’euros par saison, en sachant que l’ex-coach de l’OGC Nice ou de l’Olympique Lyonnais a paraphé un contrat de deux ans, à l’échéance de la fin de la saison 2019-2020. Précédemment à Southampton, Claude Puel avoisinait les 3 millions de livres (3,3M€) la saison complète, sans les prime. Il arrive à Leicester City accompagné de son assistant, Pascal Plancque, tandis que Michael Appleton, entraîneur intérimaire après l’éviction de Shakespeare doit revenir à son rôle d’assistant.

Loin des très gros salaires des coachs de la Premier League anglaise

Le salaire de Claude Puel serait élevé à l’échelle des coachs de Ligue 1, il l’est moins pour les clubs de Premier League anglaise où comptent certains des techniciens lkes mieux payés du monde : Guardiola (Manchester City, 18M€/an), Mourinho (Manchester United, 16M€) ou Wanger (Arsenal, 9,5M€) et Klopp (Liverpool, 8,5M€).

Le salaire de Salvatore Sirigu au Torino

Salvatore Sirigu est rentré en Italie, cet été. – @Twitter

Barré par la concurrence, d’abord de l’Allemand Kevin Trapp puis d’Alphonse Areola, à son retour de prêt de Séville, Salvatore Sirigu a fini par quitter définitivement le PSG cet été, pour rentrer en Italie et s’engager avec le Torino. Définitivement, car avant de quitter la France, il a fait une pige d’un an en prêt, à Seville et Osasuna. Pour une dernière saison aux conditions de son contrat parisien. Car le salaire de Salvatore Sirigu au Torino a été diminué, pour coller aux finances du club transalpin.

Le salaire de Salvatore Sirigu a baissé de Paris au Torino

Au Paris SG, il avoisinait les 2,5 millions d’euros net la saison complète. Hors bonus à la performance. Au Torino, il est désormais de 1,5 millions d’euros net, sans les primes, selon l’estimation de la Gazzetta dello Sport. Salvatore Sirigu n’en est pas moins le joueur le mieux payé de son équipe, avec l’attaquant Andrea Belotti et le Français M’Baye Niang. Sirigu a signé libre, sans indemnité de transfert versé à Paris, au Torino cet été. Il s’est engagé sur un contrat court de deux ans, à l’échéance de la fin du mois de juin 2019.

De retour en Italie pour un contrat de deux ans

A 30 ans, le portier italien est de retour dans le Calcio où sa carrière a débuté, à Palerme d’abord, avant d’être prêté, d’abord à l’US Cremonese, puis à l’AC Ancône. Après quoi, il est parti au PSG. La suite, on la connait…

OM, PSG et OL : Le podium des joueurs les mieux payés de la Ligue 1… Il y a 10 ans

Il y a dix ans, Djibril Cissé à l’OM était le joueur le mieux payé de Ligue 1. – @Twitter

Composez, aujourd’hui, le podium des joueurs les mieux payés du championnat de France de Ligue 1, vous n’aurez que des joueurs du Paris Saint-Germain. Neymar, avec probablement Dani Alves, Thiago Silva ou Cavani dans la liste. Il y a dix ans, à l’occasion de la saison 2007-2008, le joueur le mieux payé du championnat de France portait les couleurs de l’Olympique de Marseille. C’était Djibril Cissé, au club phocéen de 2006 à 2009, avec une première saison en prêt de Liverpool.

Il y a dix ans, à Marseille, Djibril Cissé était le joueur le joueur le mieux payé de Ligue 1 devant Pauleta au Paris SG

L’attaquant international français avoisinait les 4,8 millions d’euros bruts la saison. A ce salaire, aujourd’hui, il serait (très) loin dans la hiérarchie des revenus. A l’époque, il comptait dans le Top 40 mondial. C’est dire l’évolution depuis. Après lui, un joueur du Paris Saint-Germain. L’un des plus marquants de l’histoire du club : Pedro Miguel Pauleta. Le Portugais jouait alors sa dernière saison au club de la capitale ; la dernière de sa carrière. Pas la meilleure sportivement, mais financièrement, si. L’Aigle des Açores était payé 4,5 millions d’euros la saison. Presque autant qu’un autre joueur marquant de Ligue 1, à l’Olympique Lyonnais, le maître coup-franc brésilien, Juninho. Lui avoisinait les 4,2 millions d’euros.

QLa fin de la grande époque lyonnaise avec Juninho et Sidney Govou

Cette époque était la fin de celle des Gones titrés sept fois consécutivement en Ligue 1. Avec, pour autre gros salaire dans le collectif du club rhodanien, l’ailier Sidney Govou à 4 millions d’euros la saison, très proche de son compatriote auriverde.

Le salaire de Lucas Deaux à l’EA Guingamp

Lucas Deaux est à Guingamp depuis 2016 et sous contrat jusqu’en 2019. – @Twitter

Il n’a ni le statut, ni le salaire de son capitaine Jimmy Briand, lequel domine financièrement le reste du vestiaire à l’En Avant Guingamp, l’entraîneur Antoine Kombouaré mis à part. Mais Lucas Deaux, en tant que cadre du collectif, tient une place importante qui se traduit tous les mois, sur sa fiche de paie. A l’En Avant Guingamp, le salaire de Lucas Deaux avoisine en effet les 45.000 euros bruts mensuels.

Le salaire d’un cadre du vestiaire pour Lucas Deaux à l’En Avant Guingamp

Ça vaut une saison complète à un peu plus d’un demi-million d’euros, indépendamment des primes signées par le joueur. Le milieu de terrain de 28 ans est au Roudourou depuis l’été 2016, arrivé en provenance de La Gantoise en Belgique, pour une indemnité de transfert à 2,5 millions d’euros, sans les bonus. Il a signé un contrat de trois ans, à l’échéance de la fin de la saison 2018-2019 prochaine. Avant cela, il a porté le maillot de La Gantoise, de Nantes et du Stade de Reims, le club de la ville qui l’a vu naître, en 1988.

Un joueur qui assume ses émoluments financiers/h3>
A Guingamp, on l’a dit, il est un cadre du vestiaire, d’un point de vue sportif comme financier. Reste que le temps avance et qu’il sera bientôt venu le moment de discuter avec son club, pour rester sinon aller voir ailleurs. Cela pourrait bouger pour lui, à l’approche de l’été qui vient voire avant. Soulignons enfin au sujet de Lucas Deaux, qu’il assume et c’est tout à son honneur, ses émoluments financiers sans avoir à nécessairement s’en cacher, encore moins à s’en excuser. Il l’avait notamment concédé en quittant Nantes pour La Gantoise, un club qui jouait alors la Ligue des champions, avec des perspectives financières plus intéressantes pour lui.

ASSE – Bamba voudrait 150.000€/mois. Qui d’autre à ça en Ligue 1 ?

La gourmandise financière de Jonathan Bamba fait beaucoup parler. Cela peut se comprendre. – @Facebook/ASSE

L’avenir appartient peut-être à Jonathan Bamba, 21 ans seulement et un talent incontestable. Sauf à ce qu’il ne se mette en péril, sur de mauvais conseils de son entourage ou parce qu’il s’imagine déjà plus grand qu’il n’est l’est devenu. D’autres que lui s’y sont cassés les dents, gageons qu’il saura éviter l’écueil et peut-être trouver un terrain favorable avec son club l’AS Saint-Etienne, pour une extension de son contrat qui arrive à son terme. A des sommes, plus raisonnable que celle évoquées par le journal L’Equipe ; Bamba réclamerait un salaire de 150.000 euros bruts mensuels au club stéphanois.

Jonathan Bamba voudrait un salaire monstrueux au regard de son âge et de ce qu’il a prouvé jusqu’ici

A l’échelle de son jeune âge, c’est beaucoup, pour ne pas dire énorme. A celle de Saint-Etienne, c’est énorme pour ne pas dire trop. En rappelant que chez les Verts, le plafond maximum est à 90.000 euros par mois, plus les variables, il est vrai pour certains importantes et garanties pour partie, tant et si bien que les salaires pour les cadres, peuvent approcher les 2,5M€ la saison. C’est surtout qu’à l’échelle de son expérience en Ligue 1 (24 matchs, dont 8 cette saison pour, il est vrai, 4 buts), c’est trop, pour ne pas dire abusé.

L’AS Saint-Etienne ne verse pas de salaires aussi élevés, sauf avec les variables et pour les cadres, principalement

Des salaires à 1,8 millions d’euros bruts l’exercice (sans les primes), il n’y a qu’un tiers des clubs de Ligue 1 qui en proposent. Mais il n’y a qu’à Paris que celui qui le touche, ne compte pas sinon pour mieux payé, au moins pour un joueur cadre. Pour exemples équivalents, citons Morgan Samson et Gregory Sertic à l’Olympique de Marseille, Andy Delort au Toulouse Football Club, Andrea Raggi qui a récemment prolongé à Monaco ou Diego Rolan que les Girondins de Bordeaux ont prêté cette saison à Malaga. Soit autant de joueurs, de tous profils et tous postes, qui ont toutefois en commun de compter un bon paquets de matchs chez les professionnels, et au moins une cinquantaine souvent bien plus en Ligue 1.

Jonathan Bamba ne serait pas le premier talent à se brûler les ailes (beaucoup) trop tôt

Certes le salaire ne se mesure pas qu’à l’expérience, faut-il quand même avoir un minimum prouvé quelque chose, avant d’avoir les yeux plus gros que le reste. Jonathan Bamba devrait peut-être y songer et se rappeler que l’histoire du foot regorge de joueurs au moins aussi talentueux sinon plus que lui, qui n’ont jamais atteint le but qui leur était promis. Parce qu’entre temps, ils ont fondu les plombs, souvent sur de mauvais conseils. A bon entendeur…