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F1: Sébastian Vettel, des primes supérieures à son salaire !

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconsport

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconspor

Red Bull Racing a imaginé un principe simple pour la rémunération de ses pilotes. Un salaire mesuré mais des primes importantes. La décision a été prise en 2009 lorsque Sébastian Vettel a signé pour l’équipe anglo-autrichienne et que son équipier Mark Webber a vu son salaire diminuer passant de 5,5 millions d’euros à 4,2 millions. La domination de la marque autrichienne en Formule 1 entre 2011 et 2013 a redistribué les cartes avec une base de salaire poussée à 8 millions d’euros pour les deux pilotes mais des primes très importantes. Sportune vous explique comme Sébastian Vettel a plus gagné avec ses primes, qu’avec son salaire ces trois dernières saisons.

Chez Red Bull Racing, la victoire rapporte 500.000€

Le barème des primes chez Red Bull Racing est simple : une victoire rapporte 500.000 euros, une deuxième place 400.000 et une troisième 300.000 euros. Enfin le champion du monde pilote bénéficie d’une prime qui évolue en fonction du cumul. 4 millions d’euros pour le premier titre, 6 millions ensuite et 8 millions pour finir en 2013 en cas de triplé. Pour comparaison, Fernando Alonso dispose uniquement d’une prime de titre de champion du monde plafonnée à 12 millions d’euros et Lewis Hamilton dispose d’une prime de titre de 5 millions d’euros et d’une prime de victoire de 500.000 euros.

Sébastian Vettel payé 12M€ en 2013

Le salaire de Sébastian Vettel, présentée par le BusinessBookGP, était en 2011 de 8 millions d’euros et il a ensuite évolué à 10 millions en 2012 et enfin 12 millions d’euros en 2013. Alors que son salaire était de 8 millions d’euros en 2011 le pilote allemand a cumulé en primes de résultat un total de 7.3 millions d’euros auquel il faut ajouter 4 millions pour le titre de champion du monde, soit 11.3 millions d’euros de primes.

Vettel, une exception du championnat du Monde de F1

Un an plus tard, en 2012, Sébastian Vettel a gonflé son salaire à 10M€. Ses primes étaient, elles, de 4.3 millions d’euros pour ses résultats plus 6 millions d’euros pour son troisième titre de champion du monde. Soit un total de 10.3 millions d’euros. En 2013 enfin, Vettel a gagné 12 millions d’euros de salaire. Plus 7.5 millions d’euros de primes de résultats et 8 millions d’euros de primes pour son 4ème titre de champion du monde. Soit un total record de 15.5 millions d’euros !

Sébastian Vettel est donc une exception sur le circuit puisqu’il est le seul pilote ayant gagné plus de ses primes que de son salaire. Ou, chiffré autrement, il a touché un total de 37,1 millions d’euros en primes de 2009 à 2012 contre 30 millions d’euros de salaires cumulés sur la même période.

F1 2014: Découvrez les 5 pilotes les plus bankable au monde

Fernando Alonso - @Icon Sport

Fernando Alonso – @Icon Sport

Plus encore que dans bon nombre de disciplines sportives, un pilote de F1 doit être bankable, condition sine qua non pour séduire des sponsors et espérer un baquet pour une saison complète. C’est que le talent seul ne suffit plus, preuve encore au championnat F1 2014 qui débute ce dimanche sans des pilotes moins soutenus par les sponsors mais pas forcément moins talentueux que les autres.

Fernando Alonso pilote le plus bankable du championnat F1 2014

La classement réalisé par l’agence Repucom n’est donc pas anodin car il nous donne les cinq pilotes les plus appréciés des marques et du public au premier rang desquels, l’Espagnol Fernando Alonso avec 71,4% de notoriété mesurée dans 13 pays du globe. Par notoriété, l’agence Repucom précise toutefois que le critère ne tient pas à la seule popularité du pilote mais aussi à : la sympathie, la confiance, l’aspiration, l’intérêt, la tendance, l’influence et le sponsoring.

Felipe Massa, connu par tout le Brésil mais pas forcément apprécié de tous

C’est ce qui explique par exemple qu’en dépit d’une énorme popularité (99,2% de la population brésilienne le connait), le score DBI (soit l’indice de réputation de Repucom) de Felipe Massa ne soit « qu’à’ la 40e position au classement des personnalités les plus bankable au monde et la troisième au classement des pilotes.

Les pilotes de F1 les plus bankable en 2014 : 1. Fernando Alonso - 71,14% de notoriété

Hamilton devant Sebastian Vettel

Entre Alonso et Massa se hisse l’Anglais Lewis Hamilton avec un score global de notoriété de 63,65%. En revanche, pas de Sebastian Vettel sur le podium en dépit d’un indice de notoriété (95,78%) particulièrement élevé en Allemagne. Pierre-Emmanuel Davin, Directeur Repucom France, l’explique : “Cela peut paraître surprenant pour certains de ne pas voir Sebastian Vettel devant Alonso, Hamilton et Massa en termes de perception du grand public. La domination d’Alonso est principalement due à ses partenariats et à son association avec la marque Ferrari, qui lui offrent un rayonnement international. Malgré les récents succès de l’écurie Red Bull, 59% des fans de F1 dans le monde se disent intéressés par la Scuderia Ferrari, représentant le taux d’intérêt le plus élevé parmi toutes les écuries de F1″.

Des audiences monstrueuses attendues pour le championnat F1 2014

Et ce dernier de souligner l’attente des fans à l’aube du championnat F1 2014 : « La Formule 1 est diffusée dans plus de 160 pays et génère une audience cumulée de 1,8 milliards de téléspectateurs, ce qui influence fortement la perception envers ses pilotes ». Le Top 5 des pilotes de F1 les plus bankable au monde est à découvrir en images dans la galerie ci-dessus.

Sebastian Vettel fait exploser la banque Red Bull !

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconsport

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconspor

Au Brésil, dimanche, Sébastian Vettel est devenu à seulement 25 ans le premier triple champion du monde à la suite de l’histoire de la Formule 1. Un palmarès incroyable pour 101 Grand Prix : 36 pôles positions, 46 podiums et 26 victoires. A cet âge là, Michael Schumacher n’obtenait que son premier titre, Ayrton Senna arrivait chez Lotus, Alain Prost débutait seulement en Formule 1 et Juan Manuel Fangio débutait sa carrière en course automobile. Au-delà de ses chiffres de précocité, Vettel est aussi celui qui fait sauter la banque pour Red Bull.

Une prime de titre de 6M€ pour Vettel avec Red Bull !

Disposant d’un salaire de 10 millions d’euros en 2012, Vettel ajoute une prime de victoire de 2.5 millions d’euros (500.000€/victoire) et surtout une prime de titre de 6 millions d’euros. Cela signifie que les revenus sportifs du triple champion du monde allemand sont de 18.5 millions d’euros. Ils exploseront l’an prochain. En effet, à partir de 2013 et 2014, Vettel touchera un salaire de 16 millions d’euros, confirmant son nouveau statut de champion et s’approchant de Fernando Alonso et Lewis Hamilton.

Un nouveau sponsor principal pour Red Bull…

Juste avant la course brésilienne, l’équipe autrichienne annonçait la prolongation pour 4 années de son partenariat avec la marque d’automobile de luxe nippone, Infiniti. Cette société, propriété du groupe Renault-Nissan, est un sponsor de Red Bull Racing depuis 2011. Un partenariat proche du placement de produit et non conventionnel comme auparavant (du genre à rebadger le moteur par exemple). En 2011, le contrat était sur une base de deux ans, avec 12 millions d’euros la première année et 23 millions d’euros en 2012.  Mais, la marque japonaise n’avait pas le statut de sponsor principal. Ce sera le cas à partir de 2013 et jusqu’en 2016 ou l’équipe se nommera Infiniti Red Bull Racing en échange d’un contrat de 27 millions d’euros  annuels.

… et une prime de résultats de 22,5M€ !

Mais cette bonne nouvelle n’est pas la seule dans l’environnement de Red Bull. Pour l’an prochain, date d’application des nouveaux Accords Concordes, l’équipe autrichienne touchera une prime de résultats de 22.5 millions d’euros, à laquelle il faut ajouter 26,5 millions d’euros pour le doublé (pilote et constructeur) et le fixe des droits TV, nous sommes sur une base de plus de 120 millions d’euros dès l’an prochain ! Près de 50 millions de plus par rapport à 2012.

Red Bull, la grande puissance économique de la F1

Plus que jamais Red Bull Racing se positionne comme la grande puissance sportive et économique de la Formule 1. Le parallèle avec l’ère Williams 1992-1997 est d’ailleurs troublant. Adrian Newey avait comparé l’année 2012 à 1994. Ce qui signifie qu’il existe encore trois saisons de domination technique minium. Jusqu’en 2015 donc…

Découvrez par ici tous les salaires des pilotes de F1 sur 2012

Sebastian Vettel: L’évolution de ses revenus depuis 2008…

Actuellement en tête du championnat du monde des pilotes pour la 3ème fois en trois ans, Sébastian Vettel vise de plus un troisième titre d’affilé avec Red Bull Racing. Une performance à signaler. L’occasion pour Sportune de vous révéler les revenus du pilote depuis 2008.

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconsport

Dietrich Mateschitz, le patron de Red Bull avec Sebastian Vettel @Iconspor

Pilote, vainqueur et champion précoce, Sebastian Vettel dispose d’une réputation de pilote peu cher par rapport à son palmarès. Pour l’année 2012, son salaire est de 10 millions d’euros, alors qu’un Fernando Alonso chez Ferrari pour un palmarès équivalent émerge à 30 millions. Toutefois, Red Bull a fait le choix de payer un salaire mesuré, mais les primes de performances sont importantes. Vettel est l’exemple même de cette politique.

Un salaire limité pour Vettel, mais de grosses primes

Lorsqu’il arrive chez Toro Rosso fin 2007, le jeune allemand dispose déjà d’un salaire important de 300.000 euros pour les quelques courses qu’il disputera en remplacement de l’Américain Scott Speed. En 2008, ce sera avec un salaire de 900.000 euros qu’il évoluera vers sa première victoire au GP d’Italie. Son passage chez Red Bull va permettre à la marque autrichienne d’appliquer sa politique.

En 2009, Vettel touchait un salaire modeste d’1,5 millions d’euros, auquel il fallait ajouter 30.000 euros par points inscrits et une prime de 150.000 euros en cas de titre de champion du monde. Fort de 4 victoires et d’une deuxième place au championnat des pilotes cette année là, l’allemand cumulera un revenu de 4.27 millions d’euros. Cette année là il signera son premier contrat personnel avec Casio pour 250.000 euros par an durant trois ans.

Pour 2010, Red Bull confirme sa bonne forme et Vettel touchera un salaire de 2 millions d’euros, dans les mêmes conditions que l’année précédente. Sauf que la réglementation a changé et que les sommes vont explosés. Les primes vont coûtés 7,7 millions d’euros à Red Bull cette année là. Ajoutant 4 millions d’euros de prime de titre Côté sponsor Vettel ajoute le groupe P&G à ses sponsors pour 750.000 euros par année. Pour 2010, le nouveau champion du monde touche un revenu total de 14.7 millions d’euros.

En vidéo, voici les salaires des pilotes de F1 en 2012

Pour 2011, Red Bull renouvelle son contrat jusqu’en 2014 sur une base de salaire évolutif débutant à 8 millions d’euros et une prime de résultat très importante. Vettel touchera 500.000 euros par victoire et une prime de 6 millions d’euros en cas de doublé au championnat pilote. Fort de 11 victoires, Vettel touchera 19,5 millions d’euros au total sur la piste, auquel il faut ajouter désormais 2,5 millions d’euros de contrat personnel avec l’ajout de la marque Infiniti dans sa petite galaxie de sponsor. Soit 22 millions d’euros

Cette saison Vettel touche un salaire de 10 millions d’euros et les conditions sont les mêmes que l’année dernière, sauf que la prime de titre sera de 8 millions en cas de triplé. Côté sponsoring personnel, les sommes explosent pour atteindre un total de 5 millions d’euros, principalement grâce à la marque de voiture de luxe nippone, Infiniti qui proposera une voiture siglé Vettel dans sa gamme prochainement. Ses revenus pour l’année 2012 sont estimés à 26.5 millions d’euros.

L’an prochain, Vettel touchera un salaire de 12 millions d’euros. Une prime de victoire de 500.000 euros et une prime en cas de quadruplé de 10 millions d’euros environ.

F1 – Les dessous du transfert de Vettel chez Ferrari en 2014

Le pilote de F1, Sébastien Vettel @Icon Sport

Sébastien Vettel, Red Bull Racing @Icon Sport

Le transfert de Sébastian Vettel chez Ferrari F1 en 2014 est probable, en fonction de certaines circonstances favorables bien entendu. En réalité c’est une affaire globale qu’il faut regarder, pas juste un bout de bruit. Le contrat de Sébastian Vettel avec Red Bull Racing évolue jusqu’en 2014. Le pilote allemand pourra quitter l’équipe autrichienne si l’équipe ne termine pas dans le top 3 du championnat du monde constructeur et si l’allemand n’a pas inscrit deux victoires dans l’année. De son côté, Fernando Alonso a prolongé l’an dernier son contrat avec Ferrari jusqu’en 2016, mais en réalité le deal ne court que jusqu’en 2014, puisque les deux autres saisons ne sont qu’en option. Pour favoriser cette prolongation, Ferrari a prolongé le contrat de sponsoring de Marlboro d’un côté et de Banco Santander de l’autre.

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La soutien d’Alonso chez Ferrari F1 menacé par le crise en Espagne ?

C’est ce dernier qu’il faudra observer de près avec la crise ibérique dans le secteur des banques. Banco Santander parait solide, mais un scandale ou une dérive dans ce secteur d’activité est possible et déstabilisera tout l’ensemble. Déjà, l’établissement a baissé son investissement de 50 à 30 millions à partir de l’an prochain avec Ferrari. Mais, si la crise s’accentue et qu’aucune solution n’est trouvée en Espagne, le secteur du sponsoring sera fortement compromis, laissant Fernando Alonso sans appuis. Car, soyons clair, Banco Santander est très influente dans la Scuderia et il n’est pas faux de dire qu’une large partie du marketing est désormais sous la coupe de la banque ibérique. Le soutien est de poids et la perte importante en cas de mauvais scénario.

Un précontrat pour Vettel chez Ferrari ?

L’introduction de Vettel chez Ferrari sera définitivement comprise, si Ferrari ne prolonge Felipe Massa que d’une saison, ou alors embauche un autre pilote aux côtés d’Alonso en 2013. Enfin, comme souvent ces derniers temps, il faut faire attention. Il n’est pas impossible que Sébastian Vettel ait signé un précontrat avec Ferrari (une méthode courante pour la Scuderia), comme cela avait été le cas avec Fernando Alonso en 2008. Ceci pourrait signifier que l’Allemand viendra chez Ferrari en 2015 ou 2016. Une nuance. A moins que toute cette histoire n’est qu’une manière de mettre la pression sur Red Bull Racing.

Un moyen de mettre la pression sur Red Bull ?

En effet, isolé sur le terrain des accords de restrictions des coûts (RRA), Red Bull Racing est aussi dans le collimateur de la FIA sur les dernières mises à jours de sa RB8. Les récents double refus du package by Adrian Newey de la monoplace 2012 jettent un trouble. Une première fois au GP de Monaco sur les fameux trous du plancher, ensuite au GP du Canada, sur demande de McLaren pour clarifier l’histoire des perforations dans le moyeu arrière des roues. Pour le GP d’Europe c’est une sorte de design de double diffuseur qui fera polémique. Mais étant donné que la Scuderia Toro Rosso avait présenté un dessin équivalent en 2010 sans que la FIA ne dise rien. Ne parlons pas de cette suspension inclinée de 5°C à l’arrière…L’espoir pour Adrian Newey est permis. Reste que ses refus de la Fédération font échos à la récente alliance FOTA – FIA sur le domaine du RRA. Une coïncidence assez troublante qui pourrait surtout perturber la belle triple entente Horner – Newey – Vettel pour l’avenir.

Si la FIA met des bâtons dans les roues de RBR en 2012 et en 2013, afin de lui mettre la pression et d’accepter les mesures du RRA. Si l’équipe autrichienne refuse de se soumettre, cela rendra l’affaire compliquée. A moins…A moins que Red Bull engage un plan de retrait en 2014 de son équipe, ce qui expliquerait la résistance dans un premier temps, et ensuite que tous les contrats de l’usine de Milton Keynes expirent en 2014, sans avoir de volonté de poursuivre, pour le moment.  Ce qui expliquerait certaines choses.

Autre détail, il avait été un temps question que Red Bull (avant son rachat de Jaguar en 2005), sponsorise la Scuderia Ferrari. Vettel à Maranello, Red Bull à la place de Banco Santander, soit la fin de Red Bull Racing vendu avec les honneurs à la manière d’une équipe Benetton et une équipe Toro Rosso présentée comme équipe bis via une double alliance avec Ferrari. Le scénario est tous droit sorti de mon esprit. Probablement fantasque, mais finalement pas impossible dans les faits. En signant les Accords Concordes, Red Bull a valorisé son équipe, surfant sur ses deux titres de champion du monde 2010 et 2011. Le prochain repreneur se retrouvera dans de bonnes conditions économiques. De plus sur le terrain de la voiture cliente, les deux équipes sont d’un avis favorable. Un repreneur à la Genii Capital permettrait de garder le moteur Renault jusqu’en 2016 et même plus intéressant de garder à moindre frais le nom Red Bull Racing. Ce qui serait un joli coup marketing.

Quid alors de Fernando Alonso dans cette histoire ? L’espagnol a indiqué qu’il souhaitait finir sa carrière chez Ferrari, mais nous savons tous que cela ne signifie rien. Sa volonté d’être en Formule 1 jusqu’en 2020 est un indice à suivre. Acceptera-t-il la cohabitation avec Vettel en 2014 ? La structure de l’équipe italienne ne le permet pas. Ce qui signifie qu’à partir de cette année-là, il y aura un échange entre les deux pilotes. Alonso pourra rebondir dans une autre équipe sans problème. Retourner à Enstone, signé à Woking pour remplacer Hamilton par exemple.

Tiens Hamilton, son cas sera intéressant dans le marché des transferts et surtout la durée de son nouvel accord. S’il expire fin 2014 (c’est-à-dire qu’il ne renouvelle que de deux ans), cela ressemblera à un grand jeu de chaise musicale pour l’avenir.