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Le salaire de Jimmy Durmaz au Toulouse FC

Jimmy Durmaz est arrivé en août 2016 au Stadium de Toulouse. – @Twitter

Ceux qui le côtoient sont élogieux à son égard, ça vaut pour ses coéquipiers ou le staff du Toulouse Football Club. Jimmy Durmaz est un joueur entier, au caractère fort dans le sens de son histoire personnelle et celle de sa famille : ils ont fui la guerre pour la Suède ou le joueur est né, il y a 28 ans. Ce mardi, le magazine France Football l’a choisi, dans son onze des joueurs sous-côtés de la Ligue 1, qui méritent que l’on s’intéresse à eux. Le Toulouse FC ne s’y est pas trompé en l’enrôlant depuis l’Olympiakos en Grèce, pour une indemnité de 2M€. Contre également, un salaire avoisinant les 80.000 euros bruts mensuels, hors bonus.

Jimmy Durmaz est au Toulouse FC depuis 2016, sous contrat jusqu’en 2019

Cela vaut une saison à près du million d’euros, pour l’international suédois. Qui a signé un contrat de trois ans, à l’échéance de la fin de la saison 2018-2019 de Ligue 1. Cela hisse le gaucher toulousain, dans la fourchette plutôt haute du vestiaire dirigé par Pascal Dupraz. Tout cela ne prenant bien évidemment pas en compte, ni les variables incluses dans le contrat, ni les nombreuses subtilités autorisées par les clubs, comme la règle de l’impatriation qui s’applique dans le cas de nombreux joueurs venus de l’étranger, comme Durmaz justement.

Un baroudeurs à l’histoire personnelle particulièrement riche

Avant de signer à Toulouse, Jimmy Durmaz (28 ans), a un peu baroudé sur les pelouses du Vieux Continent. De la Suède et le club de Malmö d’abord, à la Turquie ensuite (au Genclerbirligi Ankara), puis la Grèce et l’Olympiakos. Outre de voir du pays, ces changements successifs lui confèrent l’avantage d’être devenu polyglotte ; au journal L’Equipe dernièrement, il confiait parler désormais cinq langues.

OM, PSG, LOSC… Dans le Onze des joueurs « placardisés » en Ligue 1

Comme Rod Fanni, Henri Bedimo n’entre pas dans les plans de Rudi Garcia à l’OM. – @Twitter

Les deux principaux écueils de la carrière de footballeur sont la blessure et la mise à l’écart d’une équipe. Dans les deux cas il ne peut exercer son métier, c’est psychologiquement dur, peut-être plus quand le joueur est en pleine possession de ses moyens. Comme le sont les onze ci-dessous, qui composent l’effectif des « placardisés » de Ligue 1, qui ne comptent pas plus de une rencontre officielle, cette saison 2017-2018 et rarement entière de surcroît.

Zinedine Machach s’est exclu tout seul de l’effectif toulousain

A l’exception notable du Toulousain Zinédine Machach car lui s’est mis tout seul dans l’embarras, depuis son altercation avec l’entraîneur de l’équipe réserve. Sa mise à pied touche à sa fin, le TFC va devoir prendre une décision le concernant, en considérant que le club et son coach Pascal Dupraz ne souhaitent plus le voir évoluer sous le maillot violet.

Clément Grenier n’est pas à l’écart de l’OL, mais il n’est pas non plus désiré sur le terrain de jeu

A l’exception aussi de Clément Grenier à Lyon. Car autant Mapou Yanga-Mbiwa n’est plus dans les papiers de Bruno Génésio, autant le degré de confiance est (un peu) plus élevé pour le milieu des Gones. Grenier n’est pas franchement mis à l’écart, son coach l’apprécie, mais il ne lui a laissé que cinq minutes de jeu, depuis la reprise de Ligue 1. C’est bien peu, pour un international français (5 sélections).

Le PSG, l’Olympique de Marseille ou le LOSC ont tous un ou des « placardisé(s) »

Les autres sinon, qui composent ce Onze des placardisés, sont plutôt les victimes de choix sportif. Ils n’entrent pas ou plus dans les choix de leurs entraîneurs et sont invités à se relancer ailleurs. Au plus vite étant le mieux. Ça vaut pour le cas le plus emblématique de l’équipe, le milieu Hatem Ben Arfa recalé en équipe réserve par le PSG, autant que cela est légalement possible pour le club de la capitale. Ça vaut pour d’autres également, que sont Bedimo et Fanni à l’Olympique de Marseille, Diego Contento aux Girondins de Bordeaux ou Vincent Enyeama au LOSC, sur qui Marcelo Bielsa n’a jamais voulu compter. Les voilà tous à l’image ci-dessous.

Le Onze des joueurs « placardisés » en Ligue 1

ASSE, PSG, OM, TFC…. La Ligue 1 selon les clubs qui remplissent le plus leur stade

Le PSG est le seul club en France, à remplir son stade quand se produit l’équipe, à domicile. – @Twitter

Plus d’un an après l’événement, les effets de l’Euro 2016 peinent à se voir, dans les stades de Ligue 1. Certains ont été construit pour l’occasion, d’autres tout ou partie rénovés, pour autant, le bilan est mitigé quant aux affluences, selon la capacité d’accueil. Cette saison de Ligue 1, 2017-2018, la moyenne est à peine à 69,88% de places occupées. Cela correspond grosso-modo aux chiffres de l’AS Saint-Etienne à Geoffroy-Guichard. Alors qu’aux deux extrêmes sont le Toulouse FC et le Paris Saint-Germain.

L’AS Saint-Etienne, à Geoffroy-Guichard est dans la moyenne de la Ligue 1

Ça a toujours été compliqué pour le club haut-garonnais, d’attirer du monde au Stadium. Cette saison l’est particulièrement avec une affluence moyenne à 12.036 spectateurs par match, quand l’enceinte de l’Île du Ramier peut en accueillir jusqu’à 33.033. Même la visite de Bordeaux pour ce qui représente quand même, le derby de la Garonne, n’a réuni que 13.616 spectateurs. Remarquez que les Girondins font à peine mieux, dans leur Matmut Atlantique pourtant flambant neuve. Avec le Tef, le club au scapulaire est le seul de l’élite du foot français à ne pas remplir la moitié des places disponibles, un week-end sur deux.

Pour accueillir plus de monde au Parc des Princes, il faudrait que le Paris SG pousse les murs du stade

Tout à l’inverse du Paris Saint-Germain qui, s’il le pouvait, pousserait les murs du Parc des Princes. Malgré les prix des billets et des abonnements plus chers qu’ailleurs en France, le club de la capitale fait régulièrement le plein à domicile, avec pour meilleur argument commercial, ses stars Neymar ou Kylian Mbappé. Après 5 matchs à la maison, Paris affiche un taux d’occupation monstrueux à plus de 98%.

L’Olympique de Marseille ne remplit pas les trois quarts de son stade Vélodrome, depuis la reprise

Les affluences du PSG sont toutefois comparables à celle de l’Olympique de Marseille, à 47.161 spectateurs en moyenne par match à domicile, pour le premier nommé et 45.183 sui suivent le club phocéen. La différence étant que le stade Vélodrome est bien plus grand que le Parc des Princes ; depuis sa rénovation, dans le cadre de l’Euro 2016, l’enceinte marseillaise est passée à 60.000 places de capacité d’accueil. Entre la réception d’Angers, le 20 août et la visite du Toulouse FC, le 24 septembre, l’OM a perdu 12.465 spectateurs en tribune. C’est autant que peut en recevoir le SCO, dans son stade Raymond-Kopa.

Des affluences globalement à la hausse, mais certains stades accusent un gros déficit de public

Enfin, pour conclure sur un point général positif, les affluences sont globalement à la hausse en Ligue 1, cette saison 2017-2018. Tel que nous l’avions récemment observé, elles étaient de 21.000 en moyenne, l’exercice dernier, elle sont à presque 22.000, depuis la reprise. Ça rapproche la Ligue 1 de la Serie A italienne, mais le retard est encore fort, sur les grands championnats européens voisins.

La Ligue 1 selon les clubs qui remplissent le plus leur stade

Club Affluence 2017-2018 Capacité du stade Taux d’occupation
Toulouse FC 12.036 33.033 36,44%
Girondins de Bordeaux 20.567 41.458 49,1%
ESTAC Troyes 10.971 20.136 54,48%

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OM – TFC : Il a quoi comme voiture l’attaquant toulousain Andy Delort ?

Andy Delort roule à l’Anglaise depuis son retour en France, à Toulouse. – @Twitter

Il portera ce dimanche soir les couleurs violettes du Toulouse Football Club, mais c’est plutôt sous l’autre maillot de l’Olympique de Marseille, qu’Andy Delort s’imaginerait. Le natif de Sète dans l’Hérault a grandi non loin du Vélodrome et des joueurs qui foulent sa pelouse. A 25 ans, l’occasion lui sera peut-être donnée un jour, de faire la route du Sud Ouest à l’Est. Et qui sait, au volant de son Range Rover qu’il a pour voiture personnalisé.

Avant Olympique de Marseille – Toulouse FC, focus sur la voiture d’Andy Delort

Pour être précis, un Range Rover Sport Supercharged, tel qu’il nous est présenté sur les réseaux sociaux, par le groupe MS Motors, qui compte beaucoup de footballeurs dans sa clientèle. Dont l’actuel attaquant du TFC. Son modèle, noir intégral à voir à l’image ci-dessous, est très volumineux, mais il en a sous le capot, poussé par un moteur V8 de plus de 500 chevaux. Le Range Rover Sport Supercharged avoisine les 75.000 euros ou plus à l’achat.

Le Range Rover, le constructeur que les footballeurs de Premier League préfèrent

La marque anglaise est, on l’a vu récemment, le constructeur du bolide que les footballeurs de Premier League préfèrent. Le Range Rover (plutôt pour la gamme Evoque qui a le plus de succès) est en effet un grand classique pour les joueurs anglais. Comme pour Andy Delort, qui en a peut-être pris l’habitude de sa saison passée à Wigan, en banlieue de Manchester.

PSG, OM, OL, LOSC… Détail de la balance commerciale des clubs de Ligue 1 sur ce mercato

Sur le front des ventes ou des achats, l’AS Monaco a dynamité ce marché des transferts d’été. – @Twitter/ASMonaco

C’est surement le mercato d’été le plus dingue de l’histoire du foot. Avec des records battus en pagailles, de joueurs les plus chers sur la plupart des lignes, des meilleures ventes ou des plus grosses dépenses… Et les clubs de Ligue 1 n’y sont pas étrangers, du Paris SG avec Neymar et prochainement Mbappé, à Monaco et l’OL chacun ayant jusqu’ici réalisé des bénéfices monstrueux grâce à la cession des joueurs. L’OM ou le LOSC à des degrés un peu moindres comptent également pour acteurs influents.

L’OL et Monaco sont plus que positifs. Le PSG, le LOSC et l’OM ont les balances les plus déficitaires

Dans un sens, la moitié tout pile des équipes de la Ligue 1 ont une balance commerciale excédentaire, avec des recettes tirées des ventes, supérieures aux achats. Les champions ont l’a dit, sont monégasques et lyonnais. Ils sont respectivement à plus 75,5M€ et +70,75M€ sur ce marché des transferts de l’été 2017. Metz (Sarr, 17M€), Montpellier (Boudebouz, 13M€), Dijon (Diony, 10M€), Angers (Pepe, 10M€) ou Toulouse (Braithwaite, 11,3M€) ont tous tiré au moins 10 millions d’euros du départ d’un seul joueur ; la plupart ont à cette occasion réalisé leur meilleure vente historique.

La moitié des clubs de Ligue 1 ont des balances en transferts positives sur ce mercato d’été

La surenchère de ce mercato provoque forcément chez d’autres des déséquilibres dans les comptes. Le PSG mis à part, qui évolue dans une autre sphère, c’était attendu qu’à Marseille ou à Lille l’été soit dépensier, dans la mesure des enveloppes fixées par chacun. Pour l’OM, le ratio achats/ventes est à moins 44,5 millions d’euros. Un peu plus au LOSC, à 52,9 millions d’euros. L’ASSE ou le Stade Rennais, deux clubs d’ordinaire prudents ont plus cédé à la tentation cet été ; les Verts sont à moins 7,3 millions d’euros de balance en transferts et les Bretons, à 20,9 millions d’euros. La suite et les détails est à découvrir dans le tableau récapitulatif de la Ligue 1, en page suivante. En rappelant, pour conclure, que le mercato s’achève demain jeudi, à minuit.

La balance commerciale des équipes de Ligue 1 sur le marché des transferts 2017-2018

Club Dépenses Recettes Balance en transfert
AS Monaco 102M€ 177,5M€ +75,5M€
Olympique Lyonnais 48,5M€ 119,25M€ +70,75M€
FC Metz 0€ 22,6M€ +22,6M€

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