Depuis l’OL jusqu’à l’ASSE, l’évolution du salaire de Claude Puel

13 février 2020 à 19:40 par Emmanuel Bernard

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A une exception près, Claude Puel est sur une base de salaire plutôt linéaire depuis plus de dix ans.

Il ne serait probablement pas passé du banc de l’OL à celui de l’ASSE, sans une nécessaire transition de plusieurs années et destinations, entre les deux expériences. Très exactement onze ans sont passés entre sa nomination en 2008, à Lyon et celle acquise depuis 2019, à Saint-Etienne. Claude Puel a fréquenté entre temps les clubs de l’OGC Nice, de Southampton puis de Leicester City.

Le grand écart de salaire entre l’OL et l’OGC Nice

Avec une constante au niveau de son salaire estimé, à part après « l’échec » lyonnais et son retour en fonction, à Nice. Chez les Gones, le technicien tarnais gagnait près de 250 000 euros bruts mensuels. Et moins de la moitié en suivant, pour diriger les Aiglons du GYM. Avec une réussite certaine sur la Côte d’Azur, qui lui vaudra d’être prolongé et revalorisé à l’automne 2014.

Claude Puel a passé près de trois ans en Angleterre

Cela, avant de choisir lui même de partir et un peu plus tard, de tenter l’expérience anglaise. Il rejoindra d’abord les Saints de Southampton, dans le cadre d’un contrat de trois ans, payé près de 250 000 euros par mois. En dépit de résultats plutôt corrects, il sera débarqué au bout d’un an. Et après quelques mois d’inactivité, c’est avec Leicester qu’il décide de s’engager. Un peu plus d’un an après l’incroyable titre décroché par les Foxes, l’héritage était lourd à (su)porter. Il restera un an et demi, à 230 000 euros par mois ; plus ou moins selon la livre anglaise.

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Manager aux prérogatives élargies depuis qu’il est à l’ASSE

Depuis le 4 octobre 2019, Claude Puel a été promu manager général de l’AS Saint-Etienne. Avec des prérogatives et un champ d’action supérieur à tous ses prédécesseurs chez les Verts. Pour ce rôle, tout à la fois de directeur sportif et entraîneur, il gagne près de 200 000 euros bruts mensuels, mais dans le Forez, il y a souvent plusieurs variables qui s’ajoutent à la part fixe. C’est le cas ici, il serait notamment question d’une prime d’un million d’euros s’il qualifie son club en Ligue des champions. Cette saison cela paraît bien compromis, mais sauf à ce que sa direction se désavoue à son propos, il aura sinon d’autres occasions, puisqu’il est engagé jusqu’en 2022.




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