A 5000 spectateurs, que sera le taux d’occupation des stades de Ligue 1 ?

16 août 2020 à 14:45 par Thomas

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Ligue 1 stades

Avec un nombre de spectateurs limités, les stades de la Ligue 1 vont sonner creux.

Cinq mille spectateurs et pas un de plus. Telle est la limite aujourd’hui fixée par le gouvernement national, du nombre de spectateurs autorisés dans les stades, pour l’ouverture de la saison 2020-21. Cinq mille aujourd’hui, mais peut-être le double demain. Ou aucun. Tant que le virus traîne et n’est pas endigué, tout peut encore évoluer d’un instant à l’autre. Et en l’état, c’est aux préfets de chaque région, d’apprécier le niveau de la jauge. Car cinq mille spectateurs ne représentent pas les mêmes enjeux en terme d’accueil, s’ils viennent au stade Raymond-Kopa du SCO ou au Vélodrome, où se produit l’OM.

L’OM et le SCO aux extrêmes, le Stade Rennais dans la moyenne

A Marseille, cela ne remplit qu’à 7,6% l’écrin phocéen, alors qu’inversement, c’est l’équivalent du tiers de la capacité commerciale, à Angers. En moyenne, d’après nos calculs, les stades du championnat de France élite, ne seront occupés qu’à 16%, au lancement de l’exercice sportif, ce vendredi 21 août. C’est le Stade Rennais, au Roazhon Park qui est en le plus proche.

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Club Capacité du stade Taux d’occupation
Angers 13 371 37,4%
Lorient 14 640 34,2%
Brest 15 012 33,3%
Dijon 15 459 32,3%
Nîmes 15 788 31,67%
Monaco 16 500 30,3%
Reims 20 456 24,3%
Montpellier 22 000 22,7%
Metz 22 865 21,9%
Strasbourg 26 109 19,2%
Rennes 29 194 17,1%
Nantes 35 550 14,1%
Nice 35 596 14%
Lens 37 705 13,3%
Bordeaux 41 458 12,1%
Saint-Etienne 42 000 11,9%
Paris 47 429 10,5%
Lille 49 082 10,2%
Lyon 57 206 8,7%
Marseille 66 226 7,6%

Une jauge limite plus conséquente pour le PSG que d’autres

Naturellement que, plus la proportion est faible, plus le préjudice est fort. Car plus grands sont les stades, plus il y a de spectateurs. Ce n’est pas toujours aussi mécanique, mais il est bien entendu qu’avec, par exemple, près de 100% d’occupation à la saison, et des recettes à la billetterie qui flirtent avec les 50 millions d’euros par an, le mal est plus profond pour le Paris Saint-Germain, qu’à Monaco, où il se vend en moyenne moins d’une place sur deux à Louis II, au cours de la saison.




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