NBA + Rudy Gobert, pour « que Yop devienne encore plus iconique pour les ados d’aujourd’hui »

22 avril 2021 à 13:30 par Thomas

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Myriam Riedel-Kienzi gère le partenariat de Yop avec la NBA et le pivot français, Rudy Gobert.

Entre Yop et la NBA, l’union est encore récente, mais en progression. Au départ initiée sur la Paris Game, en 2020, elle s’est épaissie depuis ; Yop devenant un partenaire officiel de la Ligue de basket, en France. Et de Rudy Gobert, en plus.

Un peu plus de quatre mois après l’officialisation de cet accord, l’expérience est jugée bonne du côté de la marque de yaourt à boire, tant en ce qui concerne la NBA, qu’avec le pivot français des Jazz de l’Utah. Myriam Riedel-Kienzi, Directrice Marketing de Yoplait France, détaille…

La NBA gagne du terrain en Europe, et la France est son marché numéro un. Est-ce cela, qui justifie pour Yop, le partenariat signé ?

Myriam Riedel-Kienzi : La NBA a quasiment 9 millions de fans en France. Son impact est fort et il y a clairement un point de valeurs en commun avec Yop, sur l’intégrité, l’innovation et l’esprit d’équipe. C’est une discipline que les adolescents adorent et nous notre cible, c’est les adolescents. La dernière pub de Yop – #NoLimit -, encourage à réaliser ses rêves. Dans la NBA, il y a plein d’histoires qui l’illustrent et des personnes iconiques ; c’est un troisième point qui est intéressant, car les parents appartiennent à la « Jordan Génération ». C’est une ligue qui fédère toute la famille.

Remontons au départ, comment s’est décidé ce rapprochement. Quelle marque a pris l’initiative la première ?

Myriam Riedel-Kienzi : C’est eux qui nous ont appelé. Nous avons un département qui travaille sur ce type de partenariat. Au mois de décembre 2019, juste avant le Paris Game, début 2020, nous nous sommes dit : « Faisons un test. Il y a un bon « fit » des deux marques et des cibles. » Et ce Paris Game s’est super bien passé, nous avons eu quasiment quatre millions de contacts sur les réseaux sociaux, nous avons beaucoup utilisé les influenceurs. A l’AccorArena, nous avons fait jouer et goûter des produits à plus de 3 000 personnes. C’est cela qui nous a encouragé à construire un partenariat et pousser un peu plus loin, ce partenariat.

Justement que prévoit-il ?

Myriam Riedel-Kienzi : D’abord, il est relayé sur nos packs. Cela permet aux consommateurs d’avoir des réductions sur la boutique officielle NBAStore. Nous l’utilisons beaucoup en magasins, avec de la PLV spécifique, également sur les réseaux sociaux de Yop et de la NBA. Nous avons aussi pris Rudy Gobert, en partenariat. Il est le meilleur joueur français aujourd’hui, et une star qui cartonne. Nous proposons des bouteilles en édition limitées, avec lui sur des gros formats Yop. Vue sa taille, nous ne l’imaginions pas sur des versions plus petites ! (rire). Nous avons également une activation qui s’appelle, « Yop change le game », avec l’idée que tout est possible. Ce sont des défis entre les ados et les parents, sur les réseaux sociaux, avec des challenges de basket, de changement de vêtements, ou de danse. Et puis, nous nous sommes engagés, avec la fondation de Rudy, à reverser 500 euros à chaque fois qu’il fait un contre à domicile. Cet argent sera utilisé pour les enfants plus défavorisés, sur des activités sportives, ou des programmes d’aides à l’enfance. Nous faisons de ce partenariat quelque chose de gros, pour dire l’engagement de la marque, séduire les adolescents et leur donner du sens et les motiver, en plus des éléments positifs signifiés aux parents.

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Vous dites reverser 500 euros par contre à domicile, à la fondation de Rudy Gobert ?

Myriam Riedel-Kienzi : C’est exact. Il y a deux semaines (entretien réalisé cette mi-avril, ndlr), nous étions à 52 contres. J’imagine qu’il en a jouté d’autres depuis, vu ce que je lis sur les réseaux sociaux. Nous sommes très contents et super fiers que Rudy performe. Nous l’avons rencontré avec les équipes, c’est quelqu’un d’hyper humble, je suis bluffée par sa fondation. C’est lui qui l’a mise sur la table et nous avons trouvé que c’était une super idée.

Est-il investi dans le partenariat ?

Myriam Riedel-Kienzi : Oui, et il était très content d’être sur les bouteilles de Yop. Yop est présent dans plus d’un foyer sur deux, qui a un adolescent chez lui. Comme en plus la fondation est importante pour lui et que nous avons décidé de nous engager à ses côtés, ça fonctionne.

Pour votre communication, est-ce un projet important ?

Myriam Riedel-Kienzi : Oui, il l’est sur la marque Yop. C’est l’une de nos plus grosses marques chez Yoplait. Sur chacune, il y a des engagements différents, car nous n’avons pas les mêmes cibles. Sur Yop, l’ambition est d’aider les ados à trouver leur propre chemin, croire qu’il n ‘y a pas de limite et que tout est possible.

Quelle retombées en espérez-vous ?

Myriam Riedel-Kienzi : Mon objectif vraiment, c’est de la préférence de marque. Que Yop devienne encore plus une marque iconique, pour les ados d’aujourd’hui.

Et en ce sens, la NBA est un bonne alliée ?

Myriam Riedel-Kienzi : Nous pensons que oui. Les partenariats qui marchent son ceux qui associent des valeurs communes. Quand nous avons vu les ados au Paris Games 2020, nous nous sommes dit que cela avait du sens. Il y a plein de valeurs positives dans le basket, la NBA est une très belle marque et ses équipes sont de super supports pour créer des choses ensemble.

Quels seront les prochains temps forts du partenariat ?

Myriam Riedel-Kienzi : Déjà de continuer ce que nous faisons en magasins, sur nos packs et réseaux sociaux. Nous avons trois challenges actifs, autour de Rudy. Et nous préparons pour la rentrée scolaire, en septembre en espérant que tout se passe bien, un événement autour des valeurs positives de Yop, avec la présence de Rudy.




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