Avranches branche le PSG en détournant son slogan

24 mars 2017 à 18:50 par Vincent Marchetti

0

L’US Avranches envoie un clin d’oeil au PSG avec ce slogan inscrit sur son bus.@Twitter

La coupe de France réserve chaque saison son lot de surprises. Pour l’édition 2016-2017, l’US Avranches qui évolue en National compte bien réaliser un exploit face au Paris Saint-Germain à l’occasion des quarts de finale (mercredi 5 avril au stade Michel D’Ornano). Les Parisiens sont avertis… L’équipe normande a détourné le slogan du PSG en présentant sur son bus : « Rêvons éveillés », en référence au « Rêvons plus grand »  du club de la capitale. Un slogan récemment mis à mal par la remontada du Barça, que Avranches a repris à son compte avec beaucoup de malice.


Cadeau à 28000€ d'un jeune de Chelsea à son père par Sportune

Un bon coup de buzz pour les 120 ans de l’US Avranches

Pour fêter les 120 ans du club, Avranches ne pouvait pas rêver mieux que d’affronter le champion de France en titre à ce stade de la compétition. Pour les Avrenais, c’est l’affiche rêvée. Ils l’ont d’ailleurs fait savoir avec leur slogan. La preuve en est, 16.000 billets ont été écoulés en un peu plus de 48 heures pour cette rencontre. Le président Gilbert Guérin confirme cet  engouement : « On a inscrit sur notre bus rêvons éveillés, un clin d’œil au PSG, mais aussi parce que depuis le tirage au sort de ces quarts de finale, nous vivons un rêve éveillé. »

Un  budget 500 fois inférieur au PSG

Actuellement 12e en National, l’US Avranches possède le 9e budget du championnat de National a égalité avec Chambly et un budget 500 fois inférieur à celui du PSG. Il est estimé à 1,6 millions d’euros alors que le Paris Saint Germain pèse 500 millions d’euros sur la balance. Pour son premier quart de finale de son histoire, Avranches pourrait remporter la coquette somme de 560.000€ en cas de qualification pour les demi-finales. La tâche est immense pour les Normands, mais le rêve est permis !





Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Retour en haut de page ↑