ASSE – Combien elle coûte la recherche de nouveaux investisseurs ?

29 mars 2018 à 13:45 par Guillaume

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L’ASSE prospecte pour trouver de nouveaux investisseurs et forcément, cela a un coût pour le club.

Réuni ce mercredi 28 février, le Conseil de surveillance de l’ASSE a confirmé, entre autres points à l’ordre de la réunion, la volonté du club, sinon de changer de propriétaires, à tout le moins de trouver de nouveaux investisseurs pour entrer dans le capital du club. « Le Conseil de surveillance est conscient que l’ASSE doit faire face à la concurrence accrue de clubs bien plus riches et soutenus par des investisseurs puissants, écrit le club dans un communiqué. C’est pourquoi il valide, sans urgence, le programme de recherche d’investisseurs à condition d’avoir la certitude que la pérennité de l’ASSE, 5e club français au classement cumulé des cinq dernières saisons de Ligue 1, sera bien assurée. »

L’ASSE a mandaté la banque Lazard pour qu’elle l’aide à trouver de nouveaux investisseurs

Pour ce faire, elle a mandaté la banque d’affaire Lazard dont c’est la spécialité, pour trouver un ou des profils idoines à la reprise du club ou son évolution. Depuis le début de la saison, la banque prospecte, plusieurs pistes ont été évoquées tout ce temps, entre l’arrivée future de repreneurs cash ou l’intronisation d’actionnaires minoritaires programmés pour devenir majoritaires, à terme. Tout cela, les recherches et discussions opérées a bien évidemment un coût pour le club stéphanois, que BFM estime à près de 600.000 euros. Pour pérenniser le club et lui offrir un avenir meilleur, en phase avec les plus riches que lui, ça n’a peut-être pas de prix. Ou dit autrement, c’est une dépense rationnelle si elle doit se conclure sur une augmentation de capital.

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Même sur la vente des clubs la concurrence est forte en France

La difficulté étant quand même de trouver cette ou ces perle(s) si rare(s). Parce qu’il n’y a pas que l’AS Saint-Etienne sur le marché, les Girondins de Bordeaux sont aussi à vendre, ailleurs dans d’autres sports, c’est aussi le cas notamment du RC Toulon en Top 14. Mais les repreneurs ou les fonds d’investissements possiblement intéressés ne sont pas nombreux. Michel Seydoux, par exemple, a sauté sur l’occasion quand est venu à lui Gérard Lopez alors tout juste éconduit de l’Olympique de Marseille.

Jusqu’au 4 avril, avant les quarts de la Ligue des champions




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